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Tome second.
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MORTIERS.

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moins compliques, dont on trouve les recettesdans divers ouvrages. On peut citer entre autrescelui de M. Dyle, qui a pour base, dit-on, lapoudre de gazette. On sait que les gazettes sontles étuis de terres réfractaires, dans lesquels oncuit la porcelaine : il contient aussi de la litharge,et s’applique à l’huile.

Le ciment dit à l'eau-foiie se fait avec la terreargileuse et ferrugineuse qui sert à la distillationdu nitre dans la fabrication de l’eau-forte, et quise trouve, après l’opération, au fond des vasesqui servent à cette opération.

Celte terre ainsi que la poudre de gazette sontde véritable pouzzolanes argileuses. Le ciment àl’eau-forte, après huit jours d’immersion, résisteà la pression verticale d’une cheville de fer forte-ment appuyée , degré de dureté que la pouzzolanevolcanique ne communique aux cimens qu’aprèssix semaines d’immersion. Il est malheureux quela rareté de cette substance ne permette del’employer qu’à des ouvrages en petit, tels quele rejointoiement des terrasses, des cuves, desbains, etc.

Le ciment des fontainiers , dont on fait encoreun mystère et dont chaque ouvrier croit posséderla meilleure recette, a la brique pilée pour base ;mais on y ajoute un grand nombre d’autres sub-stances, pour en compliquer la composition.

Les luts sont des compositions, des espèces de