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dans les terrains primitifs. Enfin l’on observeaussi que la masse entière de ces couches schis-teuses est subdivisée par des retraits qui secroisent sous des angles assez constans, et quidonnent naissance à des blocs cuboïdes ou rhom-boïdaux, qui sont quelquefois séparés par desfilets de quarz ou de calcaire spalhique blanc ,qu’on nomme cordons, crins, fils, poils ou fronts.Cette dernière expression, qui est employée dansles Alpes , désigne plus particulièrement la tran-che unie et naturelle des feuillets schisteux.
Les principales ardoisières connues sont cellesd’Angers et de Charleville, en Fiance ; de La-vagna, sur la côte de Gènes; du Platsberg, enSuisse ; d’Eisleben , en Saxe ; de Lautendial et deGoslar, au Hartz ; du comté de Cacrnarvan, dansla principauté de Galles, en Angleterre ; et desîles d’Éasdale et de Fysdale, près de l ïle de Jura,sur la côte occidentale de l’Ecosse . Mais outreces grandes exploitations, qui exportent leursproduits au loin , il en existe une infinité d’autresqui fournissent aux besoins des pays dans lesquelson les a ouvertes. Ainsi, pour la France seule-ment, l’on peut citer encore les ardoisières deSaint-Lo et de Cherbourg, département de laManche, celles des environs de Grenoble , dépar-tement de l’Isère (1), celles de Traversac et de
(1) Héricart (le Thury , Description minéralogique du dé-partement de l’Isère , {Journal des naines, n” 192. )