ARDOISES.
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l’on enlève ensuite à l’aide de coins et de leviers;les autres sont exploitées par chambres et gale-ries. Le principal produit de ces carrières n’estpoint l’ardoise à couvrir, mais bien les dales outablettes souvent fort étendues, dont les usagessont excessivement variés. Les plus grandes ser-vent à paver et carx'eler les appartenons, les per-rons, les paliers, à faire des marches d’escaliers;placées sur l’aire des balcons au moyen de cor-beaux ou potences en fer, elles donnent unegrande légèreté à ces saillies des façades desmaisons; placées verticalement, on les emploie àsurhausser les murs des jardins, àrevêtir les facesdes parties inférieures des murs des églises et desmaisons, à l’intérieur et même à l’extérieur, demanière à garantir le pied de ces murs de l’humi-dité-et de la pluie. On les emploie encore à fairedes chambranles de portes et de croisées, et alorselles ont dix à douze centimètres d’épaisseur,sur deux mètres et plus de hauteur (6 pieds 2 p.)et une largeur convenable; les fenêtres en dehorsen sont masquées, de manière à ne leur laisserdonner le jour que parle haut; l’intérieur des ci-ternes où l’on conserve l’huile d’olive en est revêtu.Les pierres en forme de planches ou tablettes,que l'on emploie à faire des marches d’escaliers,des frises, des seuils, des chambranles ou plates-bandes des portes et croisées, ont de trente-cinq àquarante-cinq centimètres de largeur, sur trois à