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Tome troisième.
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GÉNÉRALITÉS.

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varie d’une manière sensible en raison de leurrichesse en me'tal et des matières étrangères quis’interposent dans leur tissu, il n’en est point ainsipour les pierres fines , pour ces corps purs parexcellence, pour cette classe d’élite choisie parmitout le règne minéral , et qui tire son plus beaulustre de son unité, de sa parfaite limpidité.

En parlant des alliages de l’or, tome i , p. 5g2,j’ai déjà fait sentir le but etle principe de l’art deprendre la pesanteur spécifique des corps que l’onne peut réduire à un volume uniforme, ou donton ne peut déterminer la solidité. Certes , un ar-chitecte qui voudra connaître le poids des maté-riaux qu’il doit employer, aura beaucoup plutôtfait de peser une pierre d’appareil et une solive,après en avoir déterminé la solidité par le calcul,que de procéder hydrostatiquement ; mais , lors-qu’il s’agit d’un très-petit objet, d’un bijou, dontles contours ne peuvent être mesurés avec ri-gueur , il faut avoir recours à d’autres moyens ,et c’est l’eau qui remplit le plus complètementle but qu’on se propose d’atteindre.

Tout corps pesé dans l eau perd aidant de sonpoids réel, que celui du volume d’eau qu il déplace,et c’est sur cet axiome que l’art de prendre la pe-santeur spécifique est fondé. On procède ordinai-rement de la manière suivante : on pèse le corpsdans l’air, on le pèse dans l’eau, et l’on divise lepoids dans l’air par la perte qu’il fait dans l’eau.