GÉNÉRALITÉS.
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rer l’aréomètre une seconde fois au trait de lime.Si l’on a ajouté six grains, le poids de la pierresera de quatorze grains. Ces deux opérations n’ontdonc servi qu’à donner le poids réel de la pierre.
On reprendra cette pierre , on la posera sur labase du cône inférieur, on replongera une troi-sième fois l’aréomètre dans l ’eau, et l’on ajouteraaux six grains qui sont restés sur la cuvette , lenombre qu’il en faudra pour faire redescendrel’instrument au point convenu. Cette troisièmecharge donnera la perte exacte que la pierre faitdans l’eau.
Ayant donc écrit les trois charges les unes àcôté des autres , on aura ,
i re Charge , vingt grains.
2 e Charge , six grains.
3 « Charge , treize grains.
Ensuite , en soustrayant la seconde de la pre-mière , on aura quatorze grains pour le poidsréel ; de même qu’en soustrayant la seconde de latroisième , on aura la perte que la pierre a faitedans l’eau, c’est-à-dire sept grains. Or, pour trou-ver la pesanteur spécifique d’une pierre dont onconnaît le poids dans l’air , et la perte qu’elle afaite dans l’eau , il faut simplement, comme onl’a déjà dit, diviser son poids réel par cette mêmeperte. Ainsi, dans l’exemple que nous avonschoisi, la pesanteur spécifique serait 2,0, c’est-à-dire , en d’autres termes, que cette pierre serait