sedait un qui était ainsi adhérent à un morceaude cette roche d’alluvion. Il en existe deux autresdans le cabinet impérial de Vienne , qui sontégalement engagés dans leur gangue. Jusqu’àprésent l’on n’a point encore rencontré le dia-mant dans son véritable gîte natal ; car il est évi-dent que ceux qui se trouvent dans le cascalho sontétrangers, comme les autres élémens de cette es-pèce de poudingue, au local qui les récèle au-jourd’hui.
M. Mawe a visité le trésor des diamans à Té-juco et à Rio-Janeiro. Dans le premier , il y enavait environ huit cents karats, ce qui est le pro-duit annuel du lavage ; dans l’autre, il s’y trouvaitcinq mille karats de diamans ; dont un seul pe-sait dix-sept karats. L’on y conservait aussi deuxgrandes lames de diamant, ayant chacune unpouce de surface sur un huitième de pouce d’é-paisseur, provenant de la même pierre qu’onavait clivée. Outre ce trésor, le roi possède unecollection magnifique de diamans, tous supérieursau poids de dix-sept karats, et dont la valeur estportée àya millions. L’und’entre eux pèse quatre-vingt-quinze karats trois grains. D’autres le por-tent à cent vingt karats. Il fut trouvé dans le ruis-seau de l’Abaïte ; car, outre la mine de Mandan-ga, qui est la principale, il en existe beaucoupd’autres au Brésil : celles de San-Gonzalès , deMontero, duRio-Pardo, d’où proviennent les dia-