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estimée , puisqu’il s’cncstvendu une de six lignesde diamètre, 7 ou francs ; une tète de singe isolée,iod fr. ; un autre cabochon , de quatre lignes ,200 fr. , cLc.
3. Fclspath opalin ( Labmdorstein des Allemands,pieire de Labrador des lapidaires ).
La couleur ordinaire du felspatb opalin est legris sombre , avec des reflets presque aussi bril-lans que ceux de l’opale, et qui peuvent se compa-rer aussi à ceux quibrillentsur les ailesde certainspapillons, à la gorge des colibris, etc. On remarqueseulement qu’il y en a quelques-uns qui repa-raissent plus souvent que les autres ; ainsi, parexemple, on n’y voit point de reflets rouges écar-lates ; les reflets aurores y sont raies, tandis queles bleus et les verts y paraissent très-communé-ment. Le fclspath opalin prend un beau poli,mais sa surface reste toujours rayée par des lignesblanches ou grisâtres, qui se coupent alternati-vement et forment des parallélipipèdes, dont l’ef-fet est désagréable. Ce felspath est à peine trans-lucide ; mais quant à ses autres caractères, ils sontles mêmes que ceux des variétés précédentes.
Le felspath opalin se trouve à l’île Saint-Paul,sur la côte du Labrador, dans l’Amérique sep-tentrionale : Pinkerton dit que ce sont des mis-sionnaires moraves qui le découvrirent dans le