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APPENDICE.
i. Turquoise pierreuse.
La turquoise pierreuse raye le verre et ne selaisse point attaquer par les acides ; sa couleurau jour, comme le soir à la lumière, est le bleucéleste, tirant quelquefois sur le vert céladon, levert blanchâtre ou le bleu laiteux. Cette turquoiseest fragile, sa cassure est ondulée ou raboteuse,et sacontexlure parfaitement compacte ; exposéeau feu du chalumeau, elle se décolore sans ré-pandre aucune odeur. Les défauts de cette pierresont des fils, des gerçures, des points ou des ta-ches qui nuisent à son effet, mais dont on peutsouvent la débarrasser par une taille bien enten-due ou par une monture qui les dissimule.Lesanalyses chimiques ont prouvé que la couleur decette turquoise est due à un mélange de cuivreet de fer. Les minéx'alogisles rangent cette pierreparmi les espèces du genre cuivre, sous le nomde ainre hydrate silicifère ; c’est cette espèce quiest la plus estimée et que l’on connaît dans le com-merce sous les noms de turquoise de vieille rocheou turquoise orientale. Chardin , qui a fait plusieursvoyages en Perse et dans l’Inde , ditpositivementque cette pierre se trouve près de Nichapourdansle Khorasan, e t dansune montagne nommée le montPhiroits qui est entre I Hyrcanie et la Parthide ,à quatre journées de la mer Caspienne ; les pierresqui en provenaientélaient réservées pour la cour.