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Tome troisième.
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TABLES COMPARATIVES

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de placer la pierre dans le plateau plongeur, de rapprocherle curseur jusqu’à ce que l’équilibre soit rétabli, et de regarderde nouveau à quel point de la division il s’est arrêté, et l’opéra-tion se termine là ; ainsi la question doit se résoudre par cestrois données :

i° La couleur de la pierre, qui fait recourir à telle ou telletable ;

2“ Son poids dans l’air, que l’on trouve toujours dans lapremière colonne ;

3 ° Son poids dans l’eau, qui se rencontre vis-à-vis du poidsdans l’air : ce qui indique de suite le nom de la pierre.

EXEMPLE :

On a une pierre bleu foncé , recourez à la table n” 3 . Ellepèse 44 grains dans l’air, arrêtez-vous au nombre 44 de lapremière colouue. Elle se réduit à 2ÿ grains dans l’eau , suivezdu doigt tous les nombres qui sont vis-à-vis 44 1 vous arriverezà la dernière colonne qui contient 27,39 centièmes , qui est lenombre le plus voisin de 27. Cette pierre, d’un beau bleu, quine pouvait se confondre qu’avec le saphir, le sappare, ou lesaphir d’eau, est en effet cette dernière pierre, puisqu’un saphiroriental de 44 grains ne se serait réduit qu’à 33,71 grains , etun sappare à 3 i grains 57 centièmes.

On remarquera toutefois que ces différences, peu faciles àapprécier dans les petites pierres , deviennent de plus en plussensibles à mesure que l’on opère sur des pierres d’un plus grosvolume , et par conséquent d’un plus grand prix.

La ligne de chiffres qui termine chaque table indique la pesan-