LIVRE V. CIIAP. LXVIII.
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méridionale de la même chaîne , tous ces gypsesont été regardés par les géologues comme appar-tenant à la formation primitive (0. Aux gypses quenous venons d’indiquer, nous pouvons joindreceux qui ont été découverts dans la mine deplomb argentifère de Viconago , lesquels conte-nus dans une montagne formée de schiste micacéet d’une roche argilo-siliceuse , semblent appar-tenir encore aux mêmes formations , ainsi queceux d’une mine aussi de plomb argentifère deCivellina , près de Schio , dans le Vicentin , sitoutefois, ayant égard à leurs caractères exté-rieurs , on ne veut pas les rapporter à la pé-riode de transition, puisqu’ils sont souvent co-lorés spécialement en rouge, mêlés avec l’argile,et forment parfois des couches très-minces. EnfinM. r Cordier cite comme incontestable un gypseprimitif dans l’état de Gênes : ce gypse est situéau centre des montagnes primitives de l’Apennin ,au fond de la gorge d’Isoverde, près la Boc-chetta. Il est l’objet d’un exploitation , ce qui
(i) Il faut néanmoins excepter M. r Brochant qui dans un Mé-moire inséré aux Annales des mines , 3 .' livraison, 1817, aprèsavoir rapporté plusieurs observations faites sur les gypses primitifsdes Alpes , conclud en disant: «Il ne paroît pas encore prouvéM qu il y ait dans les Alpes ou ailleurs des couches ou des masses
* de gypse distinctement enclavées dans un terrain primitif et» ayant avec lui des caractères de formation contemporaine . . .» plusieurs gypses des Alpes forment de* * couches dans un ter*" rain de transition déterminé.»