LIVRE V. CHAP. LXX1V.
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T'insistai de nouveau sur ce même principe dansun autre ouvrage imprimé à Paris en 1801, et depuis quelques auteurs ont commencé à l’introduiredans la géologie : d’autres l’ont aussi aperçu,mais prévenus pour le système des dissolutionset des précipitations aqueuses, ou trop attachésà l’hypothèse de l’infiltration, ils ont négligé delui donner le développement dont il est suscep-tible , et de l’appliquer à l’explication des phé-nomènes auxquels il peut convenir.
§ 433. La-Métherie dans la Théorie cle la terre ,tom. 4 , pag. 95 , a reconnu que l’on pouvaitétablir comme une vérité générale , néanmoinssujette à quelque exception , que les matricesou gangues qui renferment des pierres particu-lières ou des substances métalliques, sont toutesplus ou moins imprégnées de la matière de cessubstances dont une partie n’a pas pu se séparerde la gangue, tandis que l’autre partie s’en estséparée , et s’est cristallisée à part d’une manièretantôt régulière et tantôt confuse. A la page 116,il revient au même principe , et il considère lesfilons tant métalliques que pierreux, comme pro-duits par une cristallisation contemporaine dela formation des montagnes dans lesquelles ilsse trouvent. Il pense que les matières métalliqueset pierreuses ainsi que les terres qui forment lessalbandes des filons et leurs lisières, étaient mêléesavec les élémens dont se compose la masse du