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Tome second.
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LIVRE V. CHAP. LXXIV.

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ou de transport, je crois quon peut rapporterlorigine de ces mines aux substances métalliquesqui, au lieu de se consolider en masses concrètes,de lune des deux manières que nous venons delexpliquer , ont reçu par leffet de quelque com-binaison , une forme granulaire ou pulvérulente.Si lon verse un métal fondu sur un terrainmouillé , la force explosive de leau transforméeen vapeur, divise ce métal en très-petites par-celles qui sont lancées dans toute sorte de di-rections, accident qui arrive quelquefois dans lesgrandes fusions métalliques et qui peut avoir defunestes conséquences. Il est probable que cephénomène a eu lieu toutes les fois que les subs-tances métalliques se sont consolidées à des épo-ques les émanations des gaz étaient fréquentes.On dira peut-être pourquoi ce même phénomènene se fait remarquer que dans lor et dans laplatine , tandis que les autres métaux qui sont ensi grande abondance dans le globe , noffrentrien de pareil ? Je réponds que la même chosea pu arriver par rapport à ces autres métauxqui nont pourtant pas conservé la forme gra-nulaire , parce quétant très-susceptibles doxida-tion , ils sont passés à létat doxides, et se sontmêlés avec les terres. Peut-être est-ce loriginede ces oxides métalliques que les analyses chi-miques ont fait découvrir dans beaucoup de subs-tances pierreuses. Jajouterai que les autres métaux