LIVRE VII. CHAP. Cil.
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les vapeurs des volcans ont en partie contribuéà leur communiquer ces propriétés. Suivant lesobservations de Cordier, ces cendres contiennentdans leur état pulvérulent, les substances élé-mentaires des laves lithoïdes, vitreuses et scori-fiées , et c’est à cause de cela , que cet auteurles divise en cendres feld-spathiques et en cendrespyroxéniques. Les premières sont celles qui fon-dues , donnent un verre blanc rarement piquéde points verts; les secondes, celles qui fon-dent en verres ou émaux de couleur noire oud’un vert-noirâtre plus ou moins foncé (Voy.Cordier, Mémoire sur les substances minérales ditesen masse , etc., pag. 53 ). Ces observations deCordier bien qu’elles ne soient pas en oppositiondirecte avec l’opinion de Ménard, rendent néan-moins très-probable l’hypothèse que les cendresdont il s’agit ici, proviennent de la triturationdes divers fragmens des substances pierreuses vol-caniques. On a observé qu’un volcan qui estdans une grande activité , approche de l’état derepos lorsqu’après quelques éruptions, les cendresblanches commencent à tomber. Cette couleurblanche peut provenir de deux causes : la pre-mière est une plus grande trituration ou atté-nuation ; c’est ainsi que le verre vert réduit enpoudre très-subtile, présente un aspect blanc. Laseconde cause de la blancheur des cendres, c’estd’avoir été exposées plus long-temps à l’actionTome III.
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