LIVRE VII. CHAP. CVI.
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t£histoire naturelle , tom. 3 , année i8ï5, où parune nombreuse série de morceaux recueillis endivers lieux de la Fx’ance , de l’Allemagne , del’Italie et des autres parties du globe, il démontreque l’action des feux volcaniques peut changeren pechstein diverses substances minérales, sili-ceuses et porphyroïdes. Il pense que ces pechsteinsn’ont pas été produits par le feu volcanique ap-pliqué directement aux roches dont ils tirent leurorigine, mais qu’ils sont des modifications quise sont opérées par la chaleur que les volcansactifs leur ont communiquée, chaleur qui agis-sait en plus grande masse dans les profondeurs dela terre , et portait par communication , son actiontrès-long-temps soutenue , sur des porphyres ou surdes roches feld-spathiques. Quoique je trouve quel-que difficulté à concevoir cette opération volca-nique proposée par M. r Faujas, et qu’il me sembleplus simple et plus naturel de regarder quelquespechsteins comme des vitrifications d’un genreparticulier, dépendant ou de la nature de la rochedont ils procèdent, ou du degré de chaleur qu’ilsont subi, ou bien de la manière qu’ils se sontrefroidis ; comme je n’ai point eu occasion devoir ces roches en place, et d’observer leur gi-sement natif, je crois devoir m’abstenir de portermon jugement sur cet objet.