LIVRE Vli. CHAF. CX.
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Il n’est pas possible d’imaginer cette masse avecses diverses parties , si l’on ne suppose en mêmetemps l’existence de la zèolithe qui les tient unieset liées ensemble. M. r De Gimbernat, savant géo-logue , m’a assuré qu’ayant bien examiné le gi-sement de la natrolitbe , il s’est convaincu quecette substance ne peut être le produit de l’in-filtration. On trouve la natrolithe dans un por-phyre sonore où elle forme des veines entou-rées de toutes parts par la roche porphyritique,sans aucune communication extérieure ; et dansquelques-unes de ces veines , on voit de petitesmasses de la roche enveloppées par la natrolithe,substance qui, suivant les analyses de Klaprotli,n’est autre chose qu’une mésotype concrètionnée,mamelonnée, jaunâtre et jaune-rougeâtre, à tissufibreux et serré ( Voy. Lucas , l'ableau méthodiquedes espèces minérales , 2. e partie, pag. 184).
§ 672. La grande fusibilité de la zèolithe ayantobligé beaucoup de naturalistes à la regardercomme formée postérieurement à la consolida-tion des laves qui la contiennent, et non com-me enveloppée dans ces laves , il semble que lafusibilité , la délicatesse et la fragilité de quelquesautres cristallisations que l’on trouve dans cer-tains courans de lave , exigeraient aussi qu’on
le nom de roche pyroxénique , à cause du grand nombre de pyro-xènes qu’elle renferme. Quelle que soit son origine, le phénomènequ’elle présente est toujours le même par rapport à la zéplithe.