LIVRE VII. CHAP. CXI,
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que les éruptions des volcans de cette contréesont postérieures aux alluvions qui formèrent lescollines d’Otricoli , et celles des autres lieux cir-convoisins. La lave a le grain cristallisé , et con-tient une infinité d’ampliigènes dont quelques-uns ont l’aspect luisant-vitreux : d’autres, par uneffet de la décomposition , présentent une frac-ture terne ; et il y en a qui sont entièrementfarineux. La lave est pleine de cavités dont quel-ques-unes ont les parois lisses et luisantes commesi elles avaient été vernissées : dans d’autres, onvoit des parties stalactitiques qui indiquent l’étatde fusion de la roche antérieurement à sa con-solidation. Ensuite les amphigènes présentent desphénomènes aussi intéressans qu’instructifs. Jevisitai ce lieu avec M. r De Buch, et celui-ci ayantpublié ses observations dans le Journal de phy-sique , tom. 48, pag. 262 et suiv., je me borneraià les rapporter et à y ajouter quelques réflexions.
§ 680. Dans la lave de Borghetto , la plupartdes cristaux d’amphigène ont un diamètre decinq lignes, et il n’est pas rare d’en trouver de8 à 10 lignes. Ils contiennent presque toujoursun point noir au centre, autour duquel le cristalpp.roît s’être formé ; qui pourtant, ce qui esttrès-singulier, n’est pas cohérent avec la massede l’amphigène. Il y a toujours un petit videentre-deux, et la matière noire ne touche l’am-phigène qu’en peu de points, comme si elle l’avait