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petit en comparaison clu nombre de ceiies qui n’avoientpas encore pris fesser; auíiì fus-je très surpris de n y enrencontrer que quelques-unes dispersées par-ei par-la, jene sçavois ce que les autres étoient devenues.
Nous avons dit ailleurs * que pour découvrir les puce- ^^ ne JXt *r °ns qui sc sont établis & cachés sous les feuilles, & memefous les écorces de difïèrens arbres, il n y avoit qu a lelaisser guider parles fourmis, qu à remarquer où leur coursese termine sor les arbres ou elles montent : elles sont auííises meilleures guides qu on puisse suivre pour trouver lesgallinsectes ; elles les aiment comme elles aiment les puce-rons , elles se tiennent autour d’elles; aussi m ont-ellessouvent indiqué des gallinsectes fur des especes d arbresou je ne m’aviíois pas d en chercher. Ce fuient aussi esfourmis qui m’apprirent où se tenoient les jeunes gallin-fectes du pêcher qui avoient disparu pour moi ; je vis desfourmis monter continuellement fur les feuilles de cesarbres, & s’y arrêter; je soupçonnai quelles y cherchoientquelque chose. J observai ces feuilles avec une soupe, &je reconnus auíïi-tôt qu’elles étoient remplies d un grandnombre de petites plaques* qui étoient autant de gallin- ^
sectes. Elles avoient d’autant plus aisément échappe a mesyeux, qu’outre qn’elles étoient extrêmement petites, ellesotoient toutes fans mouvement, 6c hors des places ou jeCroyois devoir les trouver, c’est-à-dire, hors des tiges lurlesquelles on voit toutes les gallinsectes d une grosseur sen-sible. Le secours de la loupe me devint pourtant inutilepour les reconnoîtresur les feuilles, lorsque je sçûs qu ellesy étoient ; quelques-unes étoient grosses de reste poui etreapperçûes à la vûë simple. Certaines feuilles en étoienttoutes couvertes ; on y en voyoit de différentes grandeurs,à de différentes couleurs, de presque blanches, d un blancVerdâtre, d’un blanc jaunâtre, de jaunâtres, de rougeâtres-
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