des Insectes. L Mem. 47
eure a M. Vallisnieri, dans laquelle il l’entretient de cea observé fur les gallinsectes des orangers, des fi-guiers , & principalement fur celles d’une efpece de petitcnene qui croît aux environs de Livourne. Là il prouveCS S aiIinse <^s fie ce petit chêne font de la mêmec a ue que celles des orangers, & il en conclut très-bien? Ue fiuoique ces gallinsectes ne donnent pas, comme leeri í ìles / - une teinture rouge, le kermès Sc ces gallinsectese aillèrent qu’autant que différent des efpeces d’un même§ e nie. M. Vallisnieri a fait imprimer parmi ses œuvresCette Lettre de M. Cestoni, qu il a fait précéder par unecourte Préface, dans laquelle il rappelle ce qu’on avoircent jufqu’alors furie kermès. Quoique personne ne fûtf” kp § ran fi juge que lui fur de pareilles matières, il aern le n oser prononcer en faveur du sentiment de M.
ter ° nií ^ f î^fie au public la liberté entière de se dé-miner, d'ai pourtant peine à croire que M. Vallisnieria, t pas bien vu toute la force des inductions de M.^-estoni, qui approche de la démonstration, mais fiai bienpenchant à penser que fa politesse pour M. le ComteE Marsilli l’a retenu. II n’a pas voulu se déclarer ouverte-e , nt contre le sentiment que ce dernier avoit cherchéétablir dans une Dissertation qu'il lui avoit adresséed lui-même.
M. le Comte de MarsiUi adressa de Bologne le 7 ^"1711. à M. Vallisnieri cette Dissertation, ^ ^ fy
rapporte Sc tâche d’établir son sentiment sur e _ ’ oC ,
met au rang des véritables galles dont la pro 11 sténoseeafionnéepar des insectes ; il prétend qu un m ^ j e „
ses œufs dans une entaille qu’il a faite au petit c j i> au _quel on trouve le kermès : que ces œufs depo es a . ^
fomne, restent prefqu’invisibles pendant touqu’ils croissent au printemps lorsque 1 arbre leur o