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gnunes d écarlate ; des mouches fort semblables à cellesque nous avons prouvé être les mâles des gallinsectes despêchers. II les avoit prises pour des mouches ichneu-mons , pour des mouches dans lesquelles íe transsor-moient des vers qui avoient vécu dans 1’intérieur de cha-cun de ces infectes, qui sembloit un grain rond. Nous^Vons dit qu’il y a de ces grains de deux sortes de grof-leur : les uns ne font pas plus gros que des graines de pa-v °t ou de millet, & les autres font aussi gros que desS r ains de poivre. II remarqua qu a la fin de Juin il for-toit un ver de chacun des plus petits grains, de ceux qui11 soient pas plus gros que des graines de pavot ou de. et ; que ce ver étoit immobile au commencement de’ que les uns devenoient couverts de duvet, &^ d n en paroissoit point fur d’autres ; mais que tousquittoient une dépouille pour fe transformer en unen ymphe qui restoit immobile jusques vers la mi-Juillet:qu alors cette nymphe devenoit une de ces petites mouchesà deux ailes blanches, dont il a été fait mention ci dessus.Mais il observa que les insectes qui égaloient en grosseurdes grains de poivre., ne fubissoient point une semblablemétamorphosé, qu’aucun d eux ne fe transformoit enmouche. Les gros grains ou les gros infectes font des fe-melles semblables à celles de nos gallinsectes, fur lesquel-les M. Breynius vit enfin monter, marcher & s’arrêterjes petites mouches ; il vit que ces mouches joignoienteur derrière à celui des gros insectes. Enfin il semble queCes petites mouches lui ayent fait voir tout ce que nous°ut montré les mouches mâles des gallinsectes.
Une observation qu'ajoute ensuite M. r Breynius,c heve de prouver démonstrativement que ces petitestouches fécondent les insectes qui, par rapport à elles,P e uvent être appellés de gros infectes; c’est que ceux de
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