202 MEMOIRES POUR l’HiSTOIREn’ôtent rien à ia rondeur de la tête des mouches bleues;*Pï-17-%• les mêmes côtés * plus saillans, allongent un peu ie de-c d, c d. yant j a àe de quelques autres mouches. Enfin la ca-vité destinée à recevoir la trompe, est cause que quel-* PI. ió.fig. ques mouches paroiíTent avoir un bec * aisés sembla-l0 ' b ‘ ble à celui des oiseaux. Ce bec est un prolongement dela partie antérieure de la tête, qui en dessous a une cou-
* Fig. 11. lisse * dans laquelle la trompe peut se loger.
c c ' On force aisément une mouche à montrer sa trompe
* Eig. 4. toute entière, bien étendue & bien gonflée *; on isa
qu’à presser entre deux doigts, soit les deux côtés, soit ledessus & ie dessous du corcelet ; il semble qu on obligesur le champ la mouche à tirer la langue. Mais cettepartie qu’on prendroit.pour la langue, fi on ne la regar-dent pas de plus près, considérée attentivement, & sur-tout au travers dune loupe, paroît avoir une toute autreconformation ; c est la trompe. On peut encore avec uneépingle la faire sortir de sa cellule, & sobliger de s’alíon-ger plus ou moins. Quand on en observe une qui esthors de fa cellule, on voit qu’elle est comme compo-sée cle deux parties articulées ensemble, ou au moinsd une partie qui peut se plier en deux : vers le milieu
* Fìg. 3 & de fa longueur il y a un angle *, dont la concavité est4 " "* en dessus, & qui est plus 011 moins ouvert, selon que l’on
force la trompe à être plus ou moins étendue. 11 est
* Fìg. 4. presqu’effacé *, quand on la contraint à être aussi al-
longée qu’elle le peut être. La première portion de latrompe, celle qui part de la tête, & qui fait un descôtés de sangle, est presquentiérement membraneuse;.
* Fìg. 4. elle a assés la forme d’un entonnoir *, & nous la nom--^ dn ' merons la partie conique. C’est à son origine que sou
diamètre est le plus grand, il va en diminuant jusqu’aU’sommet de sangle. La seconde portion, celle qui com-