304 MEMOIRES POUR L’HíSTOIRËde la cavité dans laquelle elles étoient contenues. Ostvoit bien qu’une preffion plus foible, 6c mieux ména-gée que celle à laquelle nous avons eu recours pour fairesortir fur le champ ces parties, les fera sortir peu à peu ;& que fi le corps tend à íè raccourcir & à fe contracter, ilfera fur les parties qu’il renferme, l’effet de cette pressiondouce. Mais nous ne pourrions donner que des conje-ctures très-incertaines fur la cause qui le fait contracter.Nous pourrions dire que le suc nourricier s y porte moinsabondamment, pendant qu’il s’unit aux parties qui doi-vent par la fuiteparoître au jour; 6c. que celles-ci acquiè-rent du volume, pendant que le corps perd du sien : maistout ce que nous ferions, ce feroit de rejettes un peuplus loin la difficulté à expliquer; du reste si on nous de-mandoit pourquoi il arrive alors que le corps décroît,pour ainsi dire,pendant que la tête,les jambes, les ailes- acquièrent du volume, voilà fur quoi il nous feroit im-possible de rien dire de satisfaisant.
Nous avons fait remarquer que le ver qui venoit defe transformer en boule allongée, avoit encore ses cro-chets & son dard, 6c qu’il leur fàisoit faire divers mou-vemens qui tendoient probablement à rompre leurs atta-ches; dès qu’elles sont rompues, ces crochets 6c ce dardcessent d’appartenir à l'infecte qui n’en a plus besoin, U11 e s’en défait pas pourtant alors, ils restent encore dan®la cavité, & ils n’en sortent que quand la tête s’éleveialors elle les pousse devant elle, elle les couche contre 1§♦ PI. i-i.fig. coque *, à laquelle ils tenoient déja par leurs pointes &jo&xi. ds s’y collent.
Plusieurs circonstances, 6c fur-tout la chaleur Sc Iffroid, la sécheresse 6c l’humidité peuvent contribuer aretarder ou avancer chacune des trois métamorpb°* es
de nos vers, E 11 été j ai eu des vers qui sont restés dans
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