* ?I.LY.
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*PI. 28.1, 2 & 3
* PI. 29. fi7. <?, 0.
414 MEMOIRES POUR L’HlSTOIREpointes fines, pareils à ceux qui font propres à décou-per , on emportera tout le contour du corps, 011 en enlè-vera un bord pris en même temps de la partie supérieure& de la partie inférieure; après quoi avec un peu d’at-tention on parviendra à détacher la piece qui couvre leventre, à la relever, 6c à la jetter fur le corcelet fans causerun dérangement considérable dans les parties intérieures.Dès que ces parties font en vue, la forme & f arrange-ment de celles qui font le plus sensibles, parodient très-& différens dans la mouche vivipare *, de la forme 6 c def arrangement des parties qui dans les ovipares contiennentles œufs. Dans celles-ci on a vû que les œufs qui rem-pliífoient ia plus grande partie de la capacité du corps,étoient contenus dans des vaisseaux rassemblés en deuxg- paquets * ; qu’il y a, pour ainsi dire, deux tas d’œufs, f unà droite 6 c f autre à gauche; que ces tas, pour fe toucherpresque, 011 même fe toucher, n’en font pas moins di-stincts f un de l’autre. Dans la mouche vivipare on n’ap-perçoit rien qui reífemble aux deux tas d’œufs, ou auxdeux paquets des vaisseaux' qui les contiennent. Mais lesg. regards font bientôt fixés par une efpece de gros cordon *qui fuit tout le contour du corps, ou qui le fuit autantqu’il est possible, en laissant feulement près du corceletune cavité aisés petite qui doit être remplie par les sacs pul-monaires. En continuant de considérer ce cordon, onreconnoît que le tour quid’abord a paru le plus sensible,n’est pas le seul de ceux qu’il fait, qu’il est le dernier deplusieurs autres ; que le cordon est tourné en spirale : oncompte aisés aisément cinq tours de celle qu’il décrit,dont le centre est vers le milieu du corps, 6c marqué parun petit vuide.
Ce que font à la mouche ovipare les ovaires ou lespaquets de vaisseaux dans lesquels les œufs font contenus,