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* Fig. x r.
478 MEMOIRES POUR L'HlSTOIRËs’étoient métamorphosés; l’une étoit attachée contre lesparois clu poudrier, & l’autre contre son couvercle. Jecrus que l’insecte renfermé dans chaque coque, y avoitpéri, qu’il étoit pourri, & cela parce qu’elles me paru-rent couvertes l’une & l’autre d une épaisse moisissureblanche; mais cette prétendue moisisiùre étoit une pâteblanche qui venoit apparemment d’une liqueur épaisseque le ver avoit jettée lorsqu’il avoit été près de se transeformer. Cette matière desséchée se trouvoit de mêmefous chaque coque, & fervoit à en attacher une contrele papier du couvercle, & l’autre contre le verre; & elleétoit en plus grande quantité qu’ailleurs, autour de l’emdroit où le ventre étoit collé. Les coques de ces versavoient comme celles des autres, quatre cornes, maisplus courtes. II sortit de chacune, à la mi-Février, unefîg. mouche * qui avoit de l’air d’une petite abeille. Elleporte ses ailes un peu croisées; fa trompe est à lèvrescharnues, Sc j’ai vu la mouche en faire grand usage pourfuccer du sucre que je lui avois offert. Son corcelet & ses*anneaux font d u n brun presque noir, mais cette couleurest adoucie par des poils blancheûtres ou un peu roux »le ventre est presque couvert de ces poils; en dessus, lesjointures des anneaux en font bordées, comme le font lescôtés du corcelet ; le dessus du corcelet a aussi de ces poils.
Dans un trou d’orme plein de terreau, qui étoit surnagég. par l’eau, j’ai aussi trouvé des vers * de la seconde classe,ou de la même que ceux à queue de rat, mais d’un genrefort différent de celui de ces derniers. Us n’ont qu’une. queue si courte * qu’on pourroit les appeller des vers àqueue coupée. La leur ne semble être qu’un court tuyaude la respiration, qui est brun & de consistance écailleuse.Ce bout observé à la loupe paroît percé par deux trous7 , ronds *, destinés fans doute, à donner passage à l’air. On