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Tome sixième.
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des Insectes. III. Mem. 67devenir plus griíe, & ce n’étoit qu avec ie temps qu ellereprenoit la Uancheur du reste. La liqueur dont la ma-çonne imbibe le mortier cette seconde fois. iërt par lafuite à donner une iiailon plus forte aux grains dont ifest compoíë, & le rend plus traitable dans le momentprésent.

Chaque cellule doit avoir environ un pouce de hau-teur & près de six lignes de diamètre : pour une mouchece ne laisse pas d etre un assés grand édisice; cependant elleparvient à en construire à peu près une entière dans fajournée. Si on fait attention à tous les voyages quelleest obligée de faire pour se fournir de matériaux, ellenous paroîtra mériter les titres d’ouvriére diligente &laborieuse.

Le travail de bâtir n’est pourtant pas le seul auquel ellefe doive livrer. Lorsqu’une cellule a été élevée environaux deux tiers de íà hauteur, un tout autre travail doitf occuper. Ses connoissances fur l'avenir ne le cedent enrien à celles que nous avons déja admirées dans les abeillesperce bois : elle semble fçavoir la quantité d’aliments quifera nécessaire pour fournir à {'accroissement complet duver qui doit sortir de bœuf qu’elle est prête à pondre dansla nouvelle cellule, & pour le mettre en état de subir toutesfes métamorphoses. La nourriture qui convient à ce ver,est encore pour l’essentiel une pâtée semblable à celle quernangent les vers des perce-bois & ceux des bourdons,c’est-à-dire, une espece de bouillie faite de poussièresd etamines délayées avec le miel. L’habitation qui vientd etre préparée à boeuf, ou plutôt au ver qui en doitéclorre, a une capacité telle, quêtant à peu près rempliede cette pâtée, elle en contiendra la provision qui lui doitsuffire pendant toute sa vie de ver. Avant que d’avoirttiême achevé de bâtir la cellule en entier, la mouche cesse

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