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Tome sixième.
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rz8 Mémoires pour ^Histoiredes dents en dehors de la bouche. Dans Je Mémoire que

* Mém. de j’ai cité ci-dessus*, j'ai pourtant laissé la liberté de donnerí’Académie ^ nom j e troni p e à cette partie *, à laquelle j affirme

P ] l6 aujourd’hui qu’il ne convient pas; mais alors je n’avois.lloa, ° pas examiné, comme je lai fait depuis, les structurespropres aux trompes, & il me suffifoit de faire connoîtreia partie par laquelle les aliments font conduits dans lecorps de la guêpe, fansm’embarrasser de prouver quelleFíg. 2 & 3. nétoit pas une trompe. Comme cette partie* fe porteplus en devant de la tête, que ne le font pour l’ordinaireles bouches des autres mouches, elle a effectivement lai rd’une trompe un peu courte, & Swammerdam la prisepour telle; mais quand on l’examine avec une loupe, onreconnoît qu’elle est une véritable bouche, semblable pourl’essentiel à celle de divers autres Infectes. J’ai donnéailleurs une image des parties qui la composent, & de leurarrangement, à ceux qui ont quelque teinture de Bota-nique, en la comparant à une fleur en gueule dont Ia* l, /. lèvre supérieure * est grande & refendue, & dont Ia lèvreinférieure est extrêmement courte. Cette dernière ne peutêtre rendue sensible que par le secours de la loupe: l’autreest très-aifée à distinguer à la vue simple, elle est échan-Fig. 2 & 3. crée près de son bord, plus ou moins avant * dans desguêpes d’efpeces différentes. Dans quelques-unes le fondde l’entaille descend jufqu’au tiers de la longueur; & dansd’autres, il est plus proche du bord. Depuis son extrémitéjusqu a son origine, cette lèvre va en s’étrécissant & en fecourbant : on fe représentera doiïc assés bien fa figure, en serappellant celle d’un demi-pavillon d’entonnoir qui feroitéchancré. Où le pavillon de l’entonnoir se termine, où

* Fig. 2. n. le tuyau de l’entonnoir commence, est l’ouverture * qui

peut être prise pour 1 entrée de la bouche. C’est par cette* t. ouverture que les aliments entrent dans un tuyau * écailleux