l6o MEMOIRES POUR l’HîSTOIREaidée par des especes de doigts qui raccompagnent : il y* PI. 16.%. en a deux * plats, longs & étroits, charnus comme elle,°' & qui ont ausiì chacun à leur extrémité un bouton lon-
guet, brun écailleux, posé sur la surface qui répond à^intérieur de la lèvre, d'ai donné autrefois ces deux corpslongs, comme des divisions de la lèvre; mais je crois qu'ilest plus exact de les regarder comme des parties particu-lières qui, ainsi que la lèvre, ont leur origine près del’ou-verture circulaire qui reçoit les aliments. Deux autres* b, b. corps * qui font encore des especes de doigts propresà concourir avec la lèvre supérieure, sont entièrementécailleux, laits par nœuds comme les antennes, &ont leurattache fur ia partie écailleuse du tuyau dont nous regar-dons 1 entrée comme celle de la bouche. Cette bouchelî’est pas un simple trou cylindrique; elle est mieux pour-vue de langue que la nôtre, elle en a deux, si on veutregarder comme des langues, deux languettes charnuesqui font attachées contre les parois intérieures du tuyaudu côté où il est écailleux, & dirigées suivant sa longueur:elles font à ce tuyau deux cloisons qui ont chacune unelongueur environ égale à la moitié ou aux deux tiers dudiamètre du trou.
Les guêpes pour se nourrir, font souvent obligées demettre en pièces des corps dont la dureté est supérieure àla force de leur lèvre & de ses accompagnements; mais ellesF+ Fig. i, ont deux dents * auxquelles peu de corps peuvent résister.a & 3* d, d. Chacune est attachée à un des côtés de la tête, en devantde laquelle elles viennent mutuellement se rencontrer ; îebout par lequel elles se touchent, est oblique à leur lon-gueur &. plus large que celui qui sert de pivot à letu*mouvement. Sur ce bout par lequel elles se rencontrentsont trois dentelûres à pointes aiguës, quoique leurs basessoient solides ; elles sont taillées dans la moitié la ph’ s