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Tome sixième.
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PI. 27. fig., 2, z L

PI. 28.65.ôí 7 .

276 MEMOIRES POUR L’HlSTOIRElisse, & tel que le bois le doit fournir ; mais par-delà la ca-pacité nécessaire pour contenir server & sa provision d’ali-ments, on volt de la sciure entassée*, dont tous les grainsfont bien appliqués les uns contre les autres. On fçaura àquelle fin elle y a été mise, dès qu’on se rappellera les pro-cédés des guêpes qui creusent des trous en terre. On a vû-qu’après avoir logé des insectes dans une portion d’unlong trou, elles remplissent de terre le reste du trou. Ceque celles-ci font avec de la terre, les autres le font avecde la fciûre ; elles veulent que leur ver sc trouve à unecertaine distance de la surface du bois, & le trou qu’ií afallu ouvrir pour les en placer affés loin, a une trop grandecapacité. Lsexcédent de cette capacité est bouché, & doit1 etre, parce que le verne pourroit fotìtenir les impressionsde l’air extérieur: d’ailleurs, il ne faut pas laisser la libertéau gibier dont on lui a fait une provision, de s’échapper.Assés souvent la fciûre est aussi employée pour séparerdeux nids qui peuvent sc trouver à la file dans un mêmetrou : elle forme des cloisons plus massives & plus solides,mais moins régulièrement construites que celles des nidsdes abeilles perce-bois.

Des guêpes ichneumons qui, parla forme de leur corps,,diffèrent beaucoup plus que les précédentes des guêpescommunes, font, comme ces dernières, dans 1 usage derenfermer avec chacun de leurs vers, la provision d’in-sectes nécessaire à son accroissement complet. II y en aplusieurs efpeces *, de celles dont je veux parler actuelle-ment, qui ont de commun d’avorr le corps j oint au cor-celet par un tuyau cylindrique, plus délié qssunfil à cou-dre, & souvent plus long que le corps: celui-ci se trouvecomme un grain de chapelet oblong, attaché au boutdun fil de fer, ce qui donne une figure singulière à cesmouches. Je m’arrêterai peu aux différences de couleurs-