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* Fig. 7.
300 Mémoires pour l’Histoire
Les femelles des ichneumons que nous rassemblonsdans le second genre, ont encore comme les autres, unetarriére, mais quelles portent appliquée contre le dessousde leur ventre * ; ordinairement Ion bout n’excede pas ouexcede peu celui du corps; elle est logée dans une coulissefaite de deux pièces creusées en gouttière, ct adhérentes aucorps dans la première partie, ôc quelquefois dans plus dela moitié de leur longueur.
C’est caractériser ces deux genres d’ichneumons parce qu’ils ont de plus remarquable, que de les distinguerpar la façon dont les semelles portent leur tarriére. Onaura pourtant quelque raison de trouver trop limités descaractères qui ne comprennent pas les mâles; car après avoirvû un ou même plusieurs de ceux-ci, si on 11e connoît pasíes fémelles qu’ils cherchent, on ignorera à quelle classe ilsappartiennent, puifqu’ils ne font point pourvûs de l’instru-ment propre à ouvrir des trous, de me contenterons néant-moins damant plus aisément de ces caractères qui ne fontpropres qu’à une moitié des individus de chaque efpece,qu’ils le font au moins ici à celle qui a le plus de singula-rités à offrir ; Sc que les caractères que l’on tireroit de íafigure du corps, ne feroient pas toujours communs auxichneumons des deux íèxes, comme ils le íbnt dans lesefpeces de mouches de divers autres genres; caria formedu corps des fémelles ichneumons de certaines efpeces, estfort différente de celle du corps de leurs mâles. II y en a despremières dont le corps est en fuseau *, pendant que celuides seconds * est en demi-fufeau ; je veux dire, qu’il y a desfémelles dont le corps est plus renflé vers son milieu quepar-tout ailleurs, ct plus menu qu’en aucun autre endroità son origine & à son extrémité ; au lieu que le corps deleurs mâles est plus gros que par-tout ailleurs près de sonextrémité, que depuis son origine jufqu’à son bout il VL