des Insectes. X Mem. z6;
été mis à découvert dans toute fa longueur du côté defa face concave, mais non dans toute la largeur de cetteface ; il reste de chaque côté la partie qui étoit en recou-vrement fur le piston, & assemblée avec lui : le bord def une & celui de 1 autre de ces parties fe font distinguerpar un filet presque noir. Si ensuite on considéré avecattention & dans les sens favorables la face du piston, quinaturellement est logée dans le corps de pompe, près dechacun de fes bords on apperçoit deux filets plus relevésque le reste, & entre lesquels est une gouttière. Mais danscette petite gouttière du piston, & dans la gouttière plusgrande ou le tuyau creux du corps de pompe, il doit yavoir des chairs, des muscles qu’on ne peut voir aisésnettement. Après que son a coupé transversalement unecorne dont le piston est en place, plusieurs gouttes d’eauparodient bien-tôt fur le bord de la coupe, & cette eauenlevée, on distingue dans la cavité des chairs blanches;mais on ne voit pas aisés leur arrangement, on est incer-tain si elles laissent du vuide. Pour s’assûrer que de seaupeut aller, & qu’il est apparemment nécessaire quelleaille quelquefois de la tête dans f intérieur des cornes, onn a qu’à presser la base de celles-ci, ou la tête même;souvent on force une gouttelette d’eau très-claire à sortirpar la pointe de chaque corne. M. Bonnet qui a goûtéde cette eau, l’a trouvé très-insipide ; il soupçonne queles formica-leo peuvent s en servir, comme nous avonsdit ailleurs * que les papillons fe fervent de celle qu’ils font * Tome /.sortir du bout de leur trompe, pour augmenter la fluidité*des aliments qui ont à passer par un canal extrêmement
délié.
M. Poupart a supposé comme un fait, mais dont il n’adonné aucune preuve, que les cornes du formica-leo quiont été coupées, fe réparent. Ce fait eût pourtant mérité
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