des Insectes. XI. Mem. 397s’être autant éloigné du derrière qu’il lui étoit permis de lefaire, je donnai le coup de ciseau, la capacité de la partiepostérieure qui fut détachée du reste, se trouva alors pres-que vuide de parties solides. Un coup de ciseau semblabledonné à une autre nymphe,dans un instant où le tamponm’avoit paru s etre autant rapproché du derrière qu’il lepouvoit, détacha une partie postérieure remplie d un grandnombre de parties solides.
Dans la dernière circonstance, ou lorsqu’on ouvre toutdu long le corps dune nymphe, cette masse à laquellenous n avons donné que le nom de tampon, & qui neparoît être rien de plus vûë au travers de parois trop peutransparentes, offre de quoi sixér des yeux qui font sensi-bles aux merveilles qui se trouvent dans i’organisation desanimaux : ils remarquent avec admiration qu’elle est unlacis * de ces vaisseaux qui servent aux insectes pour res- * Pî. 37. %pirer l’air; ce sont des branches de trachées fans nombre, lu fíP> rrentrelacées les unes dans les autres : quatre troncs * presque * t, t, p.aussi longs que le corps, & dont il y en a deux de chaquecôté l’un au-dessus de l’autre, commencent chacun à jetterdes branches vers le milieu de leur longueur, Sc de-là jus-qu’à leur extrémité en jettent de plus en plus. Leur bout. en a de si proches les unes des autres, qu’il semble se re-fendre pour les fournir * c’est du côté intérieur de chaque * s>stronc qu’il en part le plus, & ce font celles qui vont se laceravec les branches des autrestroncs.il faudroit avoir donnéàl’examen de ces vaisseaux plus de temps que je n’aifait,pour découvrir ce que leur disposition a de régulier, &comment ils se terminent ; mais au moins puis-je assurer,fans crainte de me tromper, que ce font de vrayes trachées;non seulement ils en ont la blancheur & le luisant satiné,ruais on peut aisément se convaincre qu’ils ont cette admi-rable structure propre aux trachées des infectes, que chacun:
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