DES I N S E C T E S. XI. Mem. 453grossie, pi. 38, sig. 3, elle ne devient jamais plus grandequelle lest ici; la demoiselle qui en fort, est par consé-quent très-petite.
La Figure 2 représente une tige de plante contre la-quelle est accrochée par les jambes la dépouille qu a quit-tée la demoiselle, qui avoit achevé de prendre son accroissement sous la forme de la nymphe de la sig. première.
La Figure 3 fait voir très-en grand du côté du ventre,le bout du corps de la demoiselle mâle de la planche pré-cédente, sig. 1 , 2, 3,4 & y. c, c, les deux crochets aveclesquels le mâle tient le col de la femelle, k, k, deux cro-chets plus courts qui peuvent aider aux deux autres.
Les Figures 4 & y montrent, l’une de face & l’autre de côté,le bout du corps d une demoiselle mâle d u ne très-grandeespece, telle que celle qui est représentée planche 3 y, sig. 3.c, c, deux grands crochets écailleux, au moyen deíquels lemâle parvient à se rendre maître de la semelle, en la prenantpar le col. g, appendice en gouttière, a, figure y, sanus.
La Figure 6 représente le bout du corps dune semelle >de sespece de celte qui est marquée f, figure 11 , vue par-dessous, & dans l’instant où la grappe d œufs commenceà sortir, o, la grappe d’ceuss. I, lames écailleuses qui sesoulèvent pour la laisser passer.
La Figure 7 montre par-dessous & en grand, lecorps de la demoiselle mâle de la planche précédente, fi-gures 1,2, 3, 4 & y ; on y voit la fuite complette des an-neaux. Toutdu long du ventre régné une coulisse ikm l;chaque anneau est écailleux, excepté dans 1 endroit oùpasse la coulisse: là il est membraneux, & c est ce qui:lui permet de se dilater & de se contracter. La coulisse est
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