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Tome sixième.
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des Insectes. XII . Hem . 465

I autre tige *. Si 011 ne se contente pas de ce qu’unc loupe * P T . 4.6.ordinaire fait voir, si on met dans un microscope à liqueur 6 ‘ !uUne portion d une des tiges dont nous venons de parler,avec quelques-unes de ses barbes coupées assés près de l’en-droit d’où elles partent, on volt que l’intcrieur de la tige * * Fîg. 7.cil occupé par deux vaisseaux * dont la figure n’a nulle- * «, «•ment été dérangée par les sections. On découvre deuxvaisseaux semblables *, mais plus petits dans la proportion *e,e.que le demande le lieu où ils font logés, on découvre ,dis-je, deux vaisseaux semblables dans chacun des filets oubarbes *. Ces vaisseaux qui conservent si bien leur figure, */,/-•

& qui par conséquent ne peuvent être membraneux, sonten cela tels que ceux qui dans les insectes font destinésà ne contenir que de l’air. On croit juger assés sûrementqu’ils font faits pour le recevoir, lorsqu'après avoir cesséde les considérer, on a examiné l’intérieur de i’insecte : àl’origine de chaque ouïe on trouve deux trachées qui abou-tissent au tronc d’où partent les deux tiges qui font lesprincipales parties des ouïes. Pourquoi ces deux trachéesiroient-eiles se rendre là , si ce n'est pour porter de l’airaux ouïes, ou pour recevoir celui que les ouïes leur ren-voient, ou plutôt pour faire í’un & l’autre l L’agitationvive & continuelle dans laquelle l’insecte tient chacune deses ouïes, ne semble tendre qu a y faire circuler l’air pluspromptement: peut-être que loríqu’elleíe porte avec vitesseVers un côté, elle facilite feutrée à celui qui doit s’y intro-duire, & que quand elle retourne d’où elle étoit partie, ellefacilite la sortie à celui qui doit rentrer dans le corps deranimai. U y a probablement ici une méchanique supérieureà celle qui fait jouer nos pompes, mais que nous ne som-mes pas en état de découvrir.

Au reste il est aisé de s’assûrer que ces vaisseaux de fin-térieur qui se rendent aux ouïes, font des trachées ; car siTome VI. N n n