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ges imprimés à Lyon , en 1718 &années suivantes, 16 tom. iii-sol.
BARBOU, ( Hiigne') fils de JeanBarbou, quitta la ville de Lyon,où son pere étoit imprimeur , pourse retirer à Limoges, où l’an t;Roil imprima en très - beaux carac-tères italiques , les Epîtres de Ci-céron à Atticus , avec los correc-tions & les notes de Siméon duBos , lieutenant-gciiéral de Limo-ges. Cette édition est estimée del’abbé A'Olivet. L’cmblémcdes Bar-bon étoit une main tenant une plu-me , & un épi d’o-ge surmontéd’un croissant ; leur dé vise étoit :Aida laboris boiior. Leurs descen-dons qui continuent encore aujour-d'hui sart de rimprimcric avecbeaucoup de succès & à LimogesSí ì Taris, ont toujours conservéTun & T autre. Les Barbon établisà Taris, ornent depuis ;o ans nosbibliothèques, par les belles édi-tions qu’ils publient des auteursclassiques-,
BAROFE. rov. AUgon.
BARCF.PHA. J r oy. v. Movse.
I. BARCLAY ( Guillaume ) na-quit à Abcrdécn en Ecosse. N’ayantpas pu s’ava iccr à la cour , il vinten France, & alla étudier A Bour-ges fous Cujas. Le pere Edmondtìay, Jésuite, le fit nommer pro-fesseur cil droit dans Tuniversitéde Pont-à-Mousson. Le duc de Lor-raine lui donna une charge de con-seiller d’état & de maîtres des re-quêtes; mais ayant été desserviauprès de ce prince par les Jé-suites , à ce que dit B ay U , il re-passa en Angleterre. Le roi Jac-ques I lui fit des offres considéra-bles , à condition qu’il embrasse-rait la religion Anglicane ; B ar-cùiyaima mieux revenir en FranceTan 1804. II eut une chaire deprofesseur de droit dans Tuniver-íìté d’Angers, & il y mourut Tau-
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née d’après. Son traité De potestatgPapa, Rome 1610, in-g. traduiten franqois, 1688 , in-iî. ; & ce-lui De regno U regali poteftate , Pa-ris , 1600 , in-4. dédié à HenriIV,lui firent un nom célébré.
II. BARCLAY, ( Jean ) fils deGuillaume , & d une demoiselle dela maison de Mttllevilc , naquit àPont-à-Mousson en i?8î. Les Jé-suites , chez lesquels il fit ;ses étu-des , voulurent Taggrégcr à leursociété ; mais il aima mieux suivreson pere en Angleterre. Un Poèmelatin qu’il publia sur le couronne-ment du roi Jaques I, le mit ensaveur auprès de ce prince. Guil-laume son pere, craignant que leséjour d’Angletcrrc nébranlát lareligion de son fils, le ramena enFrance. Le jeune Barclay Rayantperdu quelques teins après, repassaà Londres, où Jaques / lui donnades emplois considérables. II y fitimprimer la fuite de son Euphor-tniou , satyre latine en deux livres,dans laquelle Fauteur déploie Té-ruitition & la morale. Les meilleu-res éditions de cc livre font cel-les A'Elzevir, 1627, in-12. & deLeyde 1674, in-g. cwn notis va-riornm. II a été traduit en franqoispar Tabbé Drcuct de Maupertuis—Barclay publia vers le même teinsle traité de son pere De potejtatePapa:. Comme cet ouvrage atta-qnoit tous les auteurs Ultramon-tains. Beilannin y répandit. Bar-clay lui répliqua dans un écrit in-titulé Dictas, in-4. stui 'resta lan*réponse. Jean Eudmon, Jésuite ,en fit une à la vérité ; maïs com-me elle contenoit plus d’injmcsque de raisons, elle 11c fit aucuneimprcUìon. 11 s'aviía d'accuser Bar-clay d’hérésic, suivant la coutumedes mauvais théologiens, qui n'otstrien de mieux à opposer à leur ad-versaire. Cî savant homme it'm'-