Band 
Tome IIe. [BA - CON.]
Seite
49
JPEG-Download
 

BAR

traduite cn François, avec ligures,

rCiOj , iu-fol. ÎV. Dc líiteratìí Ur-bìs^ Ronuc prìncipibus , «> - 4. &d'antres ouvrages.

B A R L E T T A, ( Gabriel) reli-Sieux Dominicain , ainsi appelle ,selon quelques - uns , parte qu il

ítoit né à Barletta, ville tlu royau-- !...

B il R 49meilleure est celle de Venise i j?' ,î vol, in-s.

BARLOW', ( Thomas ) profes-sa «r ue théologie à Oxford , évê-que de Lincoln fous Charles 11 ,mourut en 1690. II est auteur d’uaOuvrage ( traduit en franqois ,

1-12. * fur l'excommunication U,j fJ A§«. j; y prouve

“»““t 1 [ a Aévoftion des ^?* s ',,>s r( r ,>rouvé,

me de Naples-, d’autrcs prétendu t , pas befom d u • ,

qu’il étoit d’Aquino , a» meme « JlVpape ne peut P« ^royaume, & que Jj,(i-Ief£si fntje nom q st j f a '. v e présent 1 n- 3 ucoup

de fa famille .Ce Jacobin fe distingua rois, ^ íeul Me. 11 » ^ ’ Ua -

dans le quinzième siécle , par les , A „„ n tre les Cathol '1Scrutent, où le burlesque le pins ecplat paroitfolt á côté de ce quenous avons de plus sacré. Le styleen est si bas , les plaisanteries blourdes & fi déplacées, que les Ft.

Prêcheurs soutiennent que Barlet-ta n'a pas prononcé la plupart deces discours. Quoi qu’il en soit,

Barletta prêchait ô-peu-ptes com-me Antoine d 1 Anna limait ; eom-• menqant une phrase en langue

» vulgaire , ia continuant en latin,

& la finissant en grec ; citant Pir-<y gîle après Moïse , & plaqant David

it à côté d'Hercule. Ses quolibets,

s! son style burlesque , átoient une

ní profanation de la parole de Dieu.

ié' Ce prédicateur examinant , par 1-, n„,s ic , ,71.

p exemple, pourquoi le Saint -Es- « nC r t létènéc pat le Fere W

ed tuit différai venue dans le

,s, monde, attribue ce délai à la ’ ia> 1 '. , ,,ih « : ebe » ev P .

fl peur d’être traité dc la maniéré baye 1 e par D« m I- uc

\í que le Fils de Dieu l’avoit été. U cn , r e ttre R trouve

ne fait finir la dispute entre le cbefy. „ n \ a tn, d ans

core, en S' ce « j^foliques deRecueil dr r 1 , ^ Amsterdam,

contremains.

BARNABE , ( Saint ) de la tri-bu de Lívi , naquit dans l’isle deChypre. Ayant goûté la doctrine deJésus-Christ, il vendit une terre &en donna le prix aux Apôtres. Hfut envoyé à Antioche, pour af-fermir les nouveaux disciples. I!alla ensuite à Tarse cn Cilicie, pouramen.er S. Paul à Antioche, où ilsfurent déclares tous deux Apôtresdes Gentils. Ils annonecrent l’E-vaugile ensemble en divers lieux,jusqu',! ce qu’ìl alla en Chypre,avec S. Marc , où les Juifs île Sa-lamine le lapidèrent, suivant laplus commune opinion. Nous avons. s '"is le nom de ect

ïere & le St. Esprit, que par «etexpédient : “ Le St. Esprit s’avisa

a«

.. de prendre la Forme de vent &

», de feu, alin de ne courir aucun», risque parmi les hommes „ Cepieux farceur avoit pourtant de lavogue dc son teins. On fit mêmeee proverbe à son occasion : Nefcìtfivdicare , qui nefcìt Ba rletare >proverbe digne dc celui qui enétoit le sujet. 11 y a eu plus de*° éditions de sec sermons. La’Ji. orne II.

Cotelìcr; réimprime „ ...en 1724, par les foins de le Clerc.

Elle y est même accompagnée desjugemens & des notes de plusieurs

savant.

r'bvwiF ér-

us.

BARNABITES. Noyezl

RARE í<f MaKINIS.

I. BARNES, 1 Jean ) né cn An-gleterre , supérieur deí Bénédictin*à Douay , fe .retira à Paris , versÛ