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S'ct son mari Selencus , elle épousaArvheUúìs , pontife dc Coinane , quiobligé de prendre les armesfour soutenir sélection dc sonépouse. Quoique né arec les ta-de la guerre & du gouverne-n ' Cl,t i il perdit un combat & la' ls dans uae action contre les Ro-'"aius. Cette journée Fut funeste àoctcticr • ïtolomée , rétabli fur fouro 1* / , d’où ses sujets l’avoientcha *fé,la punit de mort l'an ;;va "t J. C.
, Iv -BERENICE, fille de Costo.p ,f & dc Salomé sœur d 'Hérode lefîn d , épousa Ari/lobule , fils dcPrince. Elle réent mal avec lui,
" 5«ntribua a fa mort par les? a,1 ites Sc par ses intrigues. EUer e niat ia à Tt ettdion , autre fils cl 'Jiê-■ o ’ a i ir è s la mort duquel elle allajOymie. Antonia , femme de Drusus,•'témoignabeaucoup d’amitié. Bé-J Hce , mourut quelque tems après.
fils du premier lit, Agrippa ,
. •"• voyage à Rome l’an 56 de**• on il requt de grands l'ervi-\r ^ ^ nta ’'-ia.
des P RERKN1CE l,e Cuio ' rn, ' eC e , ln mes de Mithridate Eupator.jf r ò'ce vaincu par lucullus , crai-nt que le vainqueur ne prît untic' C * 11 k‘ s femmes étoient rc-
reís > & ne les violât, leur cn-
tir
„^ a .Un eunuque pour les faire'iin ; IJt ' r " Bérénice donna à fa mere•Hie ^ a ^' e d u poison que l’eunu-t‘ t0 lui offroit, & en ayant prisbark l* ei1 four mourir aster tót, ceCettM 6 R "rilngla l’an 71 av. J. C.dit C "Orrlblc action de Mithridate ,a'uj 11,1 historien, passeroít encoreroilr llr ‘l'l>m , chez les Orientaux ,c e , 1111 trait héroïque ; chez nousqu’,m trait de férocité,l’a,, V BEr ENICE , fille d ’Agrippal e : 1611 > & sœur aillée d'Agripparo ' s d LS Juifs, fut ma-ì Jiérodi.' son onde , à qui Chat-iomt //.
BER 14$de donna le royaume de Chnlcide.
Elle demeura quelque tems veuveaprès la mort dece prince , arrivéel’ap 4S de J. C. ; mais fur le bruitqu'elle avoit un commerce inces-tueux avec son frère, elle épousal'olémon ,1 roi de Cilicie, après sa-voir engagé à fe faire circoncire.
Elle le quitta ensuite pour son an-cien amant: aufiì Juvénal l’appclle-t-il barbare, incestueuse. Elle avoiteu deux iìh d’fíérâde : Béìénicien &IJyrctm. C’eft elle qui conseilla auxJuifs de se soumettre aux Romains;mais n’ayant pu rien gagner furce peuple indocile , elle fe rangeadu côté de Titus , & s’en lit aimer.
On dit q ne cet empereur, dans lestransports de fou amour > voulutrépoufer & la faire déclarer impé-ratrice ; mais que la crainte desmurmures du peuple Romain l’o-bligea de la renvoyer, malgré lui& malgré elle , clés les premiersjours de son empire. Cette sépara-tion de deux amans palfionnés aété mise sur le théâtre François,par Corneille & Racine , ì la prièred’une grande princesse.
BERENICIUS , homme incon-nu, qui parut en Hollande l’anìíi-o. On crut que c’étoit un Jé-suite , ou qtidqu’autre religieuxapostat. II gagnoit sa* vie à ramon-ner des cheminées & h aiguiserdes couteaux. II mourut dans unmatais , étouffé par un excès devin. Ses ta!eus , G l’on en croitquelques historiens , étoient ex-traordinaires. II veriifioit avec unetelle facilité , qu’il rccitoit soudain ,en assez bons vers , ce qu’on lui di-soit en prose. On l’a vu traduire duflamand , en vers grecs ou latins ,les Gazettes, en le tenant deboutfur un pied. Les langues mortes,les langues vivantes, le grec, lelatin , 1c sianqois , Vitalien , luiétoient aufiì familiers que sa lan-K