BER
Pî;mée à Bruxelles, eu 2 vol. in-4.*729. Elle réunit tout ce qu’011 pou-v °it dire de plus curieux fur cetteMatière. Les (avans l’estimcnt bean-ǰup, & avec raison. 11 y a d’excel-*ws matériaux ; mais l’arrangcmentpoiirroit e» être L plus agréable& plus méthodique. On trouve estouvrage en latin Jans le dixieme vo-lume des Antiquités Romaines Je^tykvìus.
BERGION. Voyez Albion.
BERGLER, ( Etienne) savant dudix-huitième siécle , mena une vieassez errante à Leipsick, à Amster-dam , à Hambourg, & fut presquehui j ours aux gages des libraires,bue traduction qu'il fit du Traitédrr Offices du célèbre Maurocordato ,
despote de Moldavie & de Vala-ble, lui concilia la bienveillance de*® prince. 11 quitta Leiplick pourk rendre à sa cour ; miis ayantsroiivé le despote mort, il passa enTurquie , où il vécut & mourutmisérablement, après avoir abjuréJ* religion’ Chrétienne. C’étoit unhomme très - versé dans les languesîrecque & latine ; mais d’ua oarae-Jf r « dur , peu sociable & inquiet.Y se-nt fournit plusieurs arti-9 *s» aux Journaux de Lcipjìcki mais^ e ft principalement connu par des” e KÍ‘ons d'Auteurs t & pur des Com-mentaires , dont les uns ont été pu-Jd'és fous son nom , & les autres*°nt anonymes. Nous ne possédons’ljie ses AVer fur Aristophane , in-nées dans {' Arilfophnnis ComadUe«ndecim , grxcè Çst latinì , in-4. àHydc , 17ÍÛ. Cette édition Fait“oaticonp d’honneur d M. Burmann3 '!' '’a publiée, & elle lui en auroitdavantage, s’il avoit retranchéea >'coup de notes inutiles.j^ERIGARD, C Claude) né àMoulins cn 157s, enseigna la phi-osophie avec réputation à Pise &
Badeue, où il mourut en 1663,
BER 147à 8? ans. On a de lui : I CircuitsPifmus , imprimé én 1641 à flo-rence , iii - 4. Ce livre traite del'ancienne philosophie, & dc ce! ed 'Aristote. II. Dubìtationes in Dia -logum Galiiri , pro Terne immobili-tate , 1H32, in 4. ouvrage qui l’a faitaccuser de pyrrhonisme & dc maté-rialisme avec assez de fondement.Le vrai nom de ce philosophe estCl. Guillermet de Beourcgard.
BERILLK. Voyez Berylle.
BERING, ( Vitus) professeur enpoésie à Copenhague, & historio-graphe du roi dc Danemarck , ver*le milieu du dernier ficelé, a laissé11 u grand nombre de Poésies latinesdans tous les genres. Ceux qui lisentd’autres poètes Latins que ceux del’antiquité , estiment ses Lyriques.O11 a recueilli pklsi»uis de ses Pie-cas dans le tome second des Délicesdes Poètes Danois.
BERKELE 1 , ( George) né enIrlande en 1^84, fut doyen de Ber-ry , & ensuite évêque de Cloynecn 1733. 11 mourut vers Pan r ptz,âgé de 69 ans. II commcr.qa à êtreconnu en France par le livre inti-tulé: Alc'phron, 011 Le petit Philo-sophe , en sept Dialogues, contenantune Apologie de U Religion Chré-tienne , contre ceux qu'on nomme Es-prits-Foris. Cet écrit parut m frau-qois Pan 1734, à Paris, 2 vol. in-12. On y trouve, comme dans tousles autres ouvrages de fauteur,des opinions singulières. Les ob-jections contre les vérités fonda-mentales de la religion , y fontpoussées avec une Force capable defaire illusion , & 1 on a besoin deméditer les réponses pour cn sen-tir la solidité. La Théorie dc lu vision,qui termine Pouvrage, est fort esti-mée. Ses Dialogues entre I/yla < estPhilonoiis, traduits cn François parP abbé du Gua , 1751, in-12. firentdu bruit. II y soutient qu’il u’y aK ij