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s vol. ,'n-ir. Les Maurs des Ger-mains & la Vie à' Africain , font lesilenx morceaux que comprend cet-te version , aussi élégante que fi-dclle. Ils font précédés d’une viede Tacite, digne de cet écrivain ,par la force des pensées & la fer-meté du style. L’abbé de la Blette-rie avoit pour cet historien un goûtde prédilection ; il en parlait lanscesse à ses amis. “ Jr dois tout a Ta-cite , disoit-il ; il est bien juste que jeconsacre à sa gloire le reste He mesfours. „ IV. Tibère oïl les six pre-miers livres des Annales de Tacite ,traduits en français, Paris 1768,3 V.in-ii. Cet ouvrage a essuyé des cri-tiques méritées. 11 est écrit d’unstyle bourgeois & maniéré , & l’onn’y reconnaît que foi t rarementl’élégant historien de Julien. On fitdans le teins ces deux vers :
Des dogmes de Quesnel un tristeprosélyte ,
En bourgeois dn Alarais a faitparler Tacite.
Cette traduction est d'ailleurs assezexacte. V. Lettres , au sujet de laRelation du Quiétisme de AI. Phcly-peaux, 1733, in-1 î. Cette brochure,qui est rare & assez bien Faite, ren-ferme une justification des mœursde madame Guyon. VI. QuelquesDissertations dans les Mémoires del’academie des belles-lettres, très-estiinées... VII. Tris-humbles Re-montrances de AI. de Montempuis :ouvrage obscur & médiocre , ditM. Pallijol , en faveur d’un pédantqui s'étoit rendu ridicule, par uneaventure bizaire L malheureuse.L’abbé de la Blettene mourut en177Î, dans un âge avancé. C’étoitun savant attaché à la religion , &dont les mœurs ne dementoientpoint les principes. II avoit desconnoissances solides & variées ,qui rendoient fa conversation utile& intéressante. Bon esprit, plutôt
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que bel esprit, doué de plus **jugement que d’imaginntion , il Q 11le mérite de savoir choisir ses auu*& de les conserver. .
BLOEMAERT, (Abraham/né à Gorcum en r; 67, réussit da'j*tous les genres de peinture,su r-tout dans le paysage. Son g e 'nie étoit facile, fa touche libre*ses compositions riches : on luiproche feulement de s’étre él®JJgné quelquefois de la nature. Jmourut à Utrecht, en 1647- *étoit pere de Corneille & de Fréder' cBlofmaert, l’un & l’autre gr**veurs célébrés.
BLOETLING. V. BlotlIN?:
BLOIS. Voyez Blosius , “Pierre , n», xx.
BLOND , C.Jean le) seigneur <j eBranville, natif d’Evreux, fit de [*poésie son amusement. 11 cn pubh*un recueil sous ce titre : Letemsde Vhumble espérant ,Paris 1 53 “’in-iS. Les réglés de la décence Nde l’honnèteté n’y font pas tige 11 )reniement observées. La célébritéde Aíarot , dont il étoit contefflp 0 'rain , excita fa bile. II sc décla’*un de ses adversaires; mais la P®*'térité a su mettre une grande dé-férence entre c« deux poètes.
BI.ONDEAU, ( Claude ) avocatau parlement de Paris, commeidren 1671, avec Guérct son confrère*le Journal du Palais , qui va julqu' 1 ’ 111700, iî vol. in - 4. ; L dont **derniere édition est de 1765, el1 'volumes in - fol. Basnage deval parle ainsi des deux auteu fSdans son Histoire des ouvrages d fSavans , du mois de Septembr e1690. '* Ils étoient nés l’un & l’ 3 . 11 '„ tre avec un génie heureux & 1®'„ lide ; & ils avoient joint l’ctiHJ®„ de la politesse avec celle de„ jurisprudence ; cusorte que I e *„ questions les plus épineuse,, sortoient de Içurs mains, d*-
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