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* ts àe tous les peuples. L'érudi->011 y e (t amenée avcc beaucoupnjoins il'art, que dans VEsprit àes°‘ x , auquol on l’a comparé. Onoit biín qu'il n’avoit pas tantEdité sou sujet, que le célébréJ .^squieu. n soutient , comme. > I a tolérance en matière de reli-“ lotl . On a encore de lui d’autreso)tages. I, Mctbodus ai facilcsnwrìarum cogssitiossesss , Paris ,"6, in-4- Cette méthode n’clt rienl e ° l s S 1 ,ie méthodique , suivantp, ‘ a vant la Monr.oie. A travers, tudition dont il l’a surchargée,
. "dúìoti souvent empruntée d’ail-JJ' °n trouve des ignorances“Uieres. On y voit le germe des‘“«pes exposés dans fa Républi-fid d fí Climats , du pré-
^î»t de Montesquieu , a été prisattío Ce llvre > mais ce système quil e *!' e à l’instuence du climat ,«■""cipe du gouvernement desSf .P'e S , de leur religion & de leursD > Eli faux à plusieurs égards,au; nat: > ons autrefois libres, foutesclaves, fans que l’at-Wth ere a ‘ t changé ; des peuplesdes Jres lent devenus éclairés, &les jadis illustres par les>( és ? P ar les sciences , font li-W a présent à l’ignorance & à laib rie - II. Heptaplomeres ie abdi-1H(. tritm sublimittm arcanis , nom-Ì 0J ^«trement le Naturalisme deqnç”'>' livre manuscrit, dans le-to* fait plaider la religion na-tie 0ll e & la Juive, contre la Chré-Hi efe e ' Son aversion pour cette der-jete r , te ''£inn , qui lui faisoit re-lie p es dogmes les mieux établis,fo*,] e, J%choit pas d’adopter une1 e tteurs superstitieuses ; sona dme en est rempli. III. Laeie rs >10 s , anic , ou Traití des Sor-*U t ’ 1>ar is tS8l, in-4. ouvragee 'dent t U meme coin que le pré-IV. Theatrum Sfsstur* , à
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Lyon r;;S , in-8. qui fut sup-primé & qui n’est pas commun.II a été traduit par de Eougerolles ,Lyon 1597, in-8. II mourut en1696 de la peste à Laon , où ilétoit procureur du roi , âgé de 67ans. lìoiin étoit vif, entreprenant,& rien ne le rebutait. II avoitl’esprit républicain , & il affichacet esprit presque toute sa vie. Leprésident de Thou prétend qu’ilavoit été carme dans fa jeunesse ;mais ce fait a été démenti par lafamille de Bodi».
BODLEY , ( Thomas ) gentil-homme Anglois , fut chargé parla reine Elizabetb de plusieurs né-gociations importantes, auprès desprinces d’AUemagne & des étatsde Hollande. II se déroba ensuitea u tumulte des affaires, pour s’a-donner uniquement aux arts & auxsciences. 11 mourut en 1612 , aprèsavoir légué à l’univcrfité d'Oxfordfa bibliothèque , que l’on nommeencore Bodlèïenne. Hydc en a pu-blié le Catalogue en 1674, in-fol.
BODOR1. Voyez Baudori. -
BODREAU , ( Julien avocatdu Mans, donna en 1645 , un Com-mentaire fur la Coutume de fa pro-vince, in-fol. ; en 1656, un Som-maire des Coutumes du Fuys dtiMaine , in-lí; & en 1658, desIllustrations L des Remarques fur Umême Coutume, 2 vol. in-12 : o’estson meilleur ouvrage.
BOECE, ( Assidus Manlius Tor-quatus Sever issus Bosriifs) de lafamille des Assices & des Torquatus ,deux des plus illustres de Rome,naquit en 425. II fut consul en487 , L ministre de Tbéoioric roides Ostrogoths , dont il avoit pro-noncé le panégyrique à son en-trée dans Rome. Sur un soupqonque le sénat de cette ville entre-tenait des intelligences fecrettesavec l’etnpereur Justist, le roi Goth