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tes, i6n,in-rj. II en avoit donnéune version franqoise en 1686, in-12. IV. Dcsanguine Corporis Christiptft resurreéiionem, l68l , in-8. I!y démontre, contre le ministreAlix , que St. Augustin n’a jamaisdouté que le corps de J. C. eûtd u sang. V. Historia Confejsionis au-ricularis , 1683,10-8. VI. Mar-celli Antyrani dispojîtiones de reji-dentia Canonicorum , avec un traitéDe tacíibus impudicis prokibendis ,Paris, 1695, in-8. II prouve dansla premiere partie , que cette décré-ta! e «'accorde point aux professeursdes universités le privilège de jouirdes prébendes fans résider ; & dansla derniere , que les attouchemcnsimpudiques font des péchés mor-tels. VII. Historia Flagellantium ,contre l'usage des disciplines vo-lontaires. Dans ce traité historique,imprimé à Paris, in-12 , en 1700,il y a des détails, qu’011 eût souffertà peine dans un livre de chirurgie.Du Cerceau 81 Thien le critiquèrent.On en publia en 1701 une traduc-tion encore plus indécente que l’o-riginal ; mais l’abbé Granet l’aréformée en Id redonnant en 1732.VIII. Disqnijitìo historien de reves-tiaria Hominis sacri , vìtam com-muncm more civili traducentis ,1704, in-12. Ce traité fut fait pourprouver qu’il n’est pas moins dé-fendu aux ecclésiastiques de porterdes habits trop longs, que tropcourts. On a vu cet abbé , dans sesderniers jours, aller dans Paris avec1111 habit qui tenoit le milieu entre lasoutane & l’habit court- IX. De reBeneficiariu, 1710, in-8. X. Traitédes empêchement du Mariage , àSens, fous le titre de Cologne, 1691 ,in-12 : ouvrage rare, solide & cu-rieux. XI. De lÀbronm circu resThéologiens approbatione , 1 fog ,}n-l6... O11 a recueilli ses bons motsL ses singularités. Dans le tems des
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disputes excitées au sujet des céré-monies Chinoises, il prouonq* undiscours en Sorbonne , dans lequelil dit, que “ l’élogc des Chinois», avoit ébranlé son cerveau Cl»°-„ tien. „ Le grand Comté ayantpassé par Sens , l’abbé Boileau futchargé de le complimenter. f®prince affecta de le regarder en facepour le faire manquer. Le docteurfeignit d’êtrc interdit : Mons 1 '*'gneur, dit-il, au prince, V. A’ "fdoit pas être surprise de metroublé à la tète d'une compag H,td'Ecclésiastiques ; je tremblerois b>e lidavantage « la tête d'une Arméetrente mille hommes. Le princecharmé embrassa ('orateur & l’invit*à dîner. Foyez II. Boyer. & lX 'Lambert.
III. BOILEAU, (Nicolas) st" 1Despréaux , naquit à Cróne près «eParis en 1636 , de Gilles Boileaupere des précédens. Son enfance futfort laborieuse; un coq-d’inde I emutila, si l'on en croit fauteur deY Année Littéraire. A l'âge de 8 iaiil fallut le tailler. Sa mere étantmorte & son pere absorbé dans s* saffaires , il fut abandonné à un evieille servante, qui le traitoit aveCdureté. On rapporte que son pere *quelques jours avant de mourir >diCoit de ses enfans, en examú iantleur caractère .- “ Gillot est u"„ glorieux , Jacquot un débauche ,„ Colin un bon garçon ; il n'a p 0 ’^„ d'esprit , il ne dira du mal &,, personne. ,, L’humeur taciturnedu petit Nicolas lit porter ce ju-gement. On ne tarda pas de 1 ®trouver mal - fondé. II u’étoitencore qu’en quatrième , lorsqu®son talent pour la poésie se déve-veloppa. Une lecture assidue, ?uele tems des repas interrompoit upeine, annonçoit qu’il étoitpour quelque chose de plus < 3 “®ion pere n'avoit pensé. Dès