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à quelques traits singuliers , quel-ques vers ingénieux & bien tour-nés ; mais il péchoit souvent par leplan & par l’intrigue. Son espritétoit plus épigrainnntique que co-mique. On a encore de lui trois pe-tits Roma n i'atyriqucs & obscènes,qui ne méritent pas d’étre tirés del’oubli. Le Mercure rie France futassez recherché dans le teins qu’ilen eut la direction : il le mit dansun ordre nouveau ; & , quoiqueporté naturellement à la satyre, illoua tout sans distinction.
IÌOISY. Voyez Goufpier.
I. BOIVIN, (François de)baron d u Villars , fut secrétaired u maréchal de Brijsac , & raccom-pagna dans le Piémont sous Henri11 . Nous avons de lui VHistoiredts guerres de Piémont , depuisIç$o jusqu'en l;6l , Paris, 2 vol.in-8. Cet historien n’est ni poli ,ni exact: [ Voyez Char R I ] maisil est bon à consulter sur les exploitsdont il a été témoin. Boivin mou-rut en 1618 , fort âgé. Son His-toire , continué par Cl. Malingre ,parut en 1630.
II. BOIVIN, (Jean ) professeuren grec , au college royal , naquità Montreuil-l’Argilé. Son frere ainePayant appelle â Paris, le cadetSt bientdt de grands progrès dansla littérature , dans les langues, &fur-tont dans la connoissance de lalangue Grecque. I! mourut en 1726,â 64 ans, membre de l’academieFrançoise , de celle des belles-let-tres , Sc garde de la bibliothèquedu roi. II profita de ce trésor litté-raire , & y puisa des connoill'ancesfort étendues. 11 avoit toutes lesqualités qu’on désiré dans un sa-vant , des mœurs douces , Sc unesimplicité qu’on aime dans les gensd’elprit, encore plus que dans lesautres ; mais qu’ils ne possèdentpas toujours. On s de luit'I.L’dî-
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pologic i'Hoìnere , & le BoucUt fd'Acl.'ile, in-12. II. La traduct' 01 *de la Batrachomyonuíchie d'Hoi»? 1 ' 1 ’011 le Combat des Rats & des G rt "nouilles , en françois , fous f 011nom latinisé en Bibcrimero. li\-L’Œdipe de Sophocle , & les Oi"seaux d'Aristophane , traduits cltFrançois , in-n. IV. Des Polf ttSGrecques , dont on a admiré dou-tant pins la délicatesse, la douceur& les grâces , qn’clles fontpar un François. V. L’édition d 1 ’*Mathematici Veteres , 1693,* 1 ,V. Une Vie latine de ClaudePelctìer , in 4. écrite d’un Ityl £ l,npeu trop enflé. Vif. Une tradi-tion de 1 'HiRoire Bizantine de A*’céphore tìregoras , exacte , e ' lt 'gante, & enrichie d une préft fScurieuse & de notes pleine d’eru-dition... Louis Boivin, sonfre re ’dont n nus parlons au commence-ment de l’articlc , étoit mort c "1724, A 7ç ans. O11 a de lui divef*Mémoires dans ceux de l’acadé |lliedes inscriptions , dont il étoit mem-bre. 11 étoit d’un caractère tout d> -férent de celui de son cadet. Bpeint lui-même comme un ho mid une humeur sauvage , Franc j ut *qil’à la rusticité , fier itisqu’â In-dépendance , flottant & incertain >ambitionnant de tout lavoir St ‘K 1 ’”nant un nom honorable <1 tous 1 £défauts.
BOIZARD , (Jean ) conseilseu la cour iles monnoies de l’ arl *Jfut chargé en 1663 & en i6é4 ‘juger des monnoies. II compol* 1bou Traité fur cette matière, cn svol. in-12 , dont la réimprefl 1011 fété défendue, parce qu'il c onU c ^un traité De l'Alliage, dontvoulu soustraire la Cynnodlance ’public. Ce livre , imprimé ^ j(ris en 1711, n’est pas comm""- ey a des exemplaires avec la l ,.j 4de 1714; mais c’cst la mé*» 1 ® el