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bonsVan- Dyck & Jordans , & aparfaitement imité le goût de ce»grands maîtres. Adam & llotceRolfmerd , excellais graveurs <!«méme nom, n’ont pourtant paségalé Scheldt.
BOI.YNGBROCKE , ( Pawletde St. Jean , vicomte dc) secrétaired’état sous la reine Anne , eut beau-coup de part aux affaires & aux ré-volutions arrivées dans les dernieresannées dn règne dc cette princesse.H fnt envoyé à Paris pour consom-mer la négociation de la paix entrePAnglctcrre & la France. C’étíitlin homme instruit & éloquent. Sestalens furent autant applaudis enFrance qu’en Angleterre. Lorsqu’ilvint à l’Opera, tout le monde seleva pour lui faire honneur. Aprèsla mort dc la reine Anne , Bolyng-brocke poursuivit par les ennemisdel’ancicn ministère (Voy. Geor-ge II. ) se retira de la cour, par-tageant son teins entre l’étude &les plaisirs. Cependant comme ileraignoit de succomber aux persé-cutions de ses ennemis, qui l’a-voient fait exclure du parlement, ilpassa en France, où il se choisit unehabitation charmante à une lieued’Orléans. II le remaria avec ma-demoiselle de Vilette , niece de ma-dame de Maintenon. Ensin il re-passa en Angleterre , & fut bienaccueilli. Son caradtere étoit em-porté ; mais fa conversation étoitintéressante & assaisonnée de bonsmots. 11 mourut fans enfans , àBettersea patrimoine de ses ancêtres,le «5 novembre 1751 , âgé dc 79uns. On a de lui un grand nombretV Ouvrages de politique, des Mé-moires , des Lettres , &c. On y ad-mire fa profonde connoissance del’histoire, ses idées vastes, son élo-quence mâle & républicaine} maison tui reproche de ('obscurité, duverbiage, & dos pensées mal ren-
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dues. La passion l’entraîne quelque-fois trop loin , comme quand il àitdans ses Lettres fur ! Histoire, q llíle gouvernement de son pays est co»*"posé d'un Roi sans éclat , de Noble*fans indépendance , U de Commune>fans liberté. M. Mallct donna, e|!1754, une édition magnifique deses dissérens Ouvrages , en 5 vol-in.4, &en 9 vol. in-g. Ses Lettres<2 vol. in-g , L ses Mémoires in - 8 >ont été traduits en françois. On apublié fous son nom un Examenimportant de la Religion Chrétienne ■in-g , écrit violent contre le Chris-tianisme. Quoique milord Bolyng-brode fût incrédule, c’cst à tortqu’on a voulu déshonorer fa mé-moire en lui attribuant un pareillivre. D’ailleurs , quand dans lesouvrages qui font réellement delui, il auroit avancé des choses con-traires au Christianisme, son nomdoit peu en irnpos, r. Le lord Chef"terf.eld assure “ que les passions de„ Bolyngbrocke , toujours imp*'„ tueuses, étoient souvent poussé„ jusqu’à l’extravagance -, que s° n„ imagination , comme ses sens »„ s’exaltoit, & s’épuisoit souvent,, avec les idoles dc ses plaint*„ nocturnes , & que ses débauche!„ de table pouvoient être comp 8 ',, fées à la frénésie iles Bacchai' 8 ',, les. „ Avec tous les plaisirs 1u’ctoit point heureux... “ J’ai vl1 .’( dit un de les plus grands P ,rtl *fans , ) Bolyngbrocke , qui eng 3 í'Pope à mettre en v*rs le Tout v*bien ; je l’ai vu rongé de chagrin c*ru Se- » ,
BOLZANI. Voy. PiKRtuS V*LERIANUS.
BOMBELLES. V. BoNBEt-t-f'BOMBERG , (Daniel; eele°r°imprimeur, né à Anvers &â Venise , mort en 1549 , se 6t 1nom par ses éditions hébraïques 1la Bible & des Rabbins. H depe“