«b r let B 0 NC e ii "'mcultés de la pratique.ft aill te ^ ta nt comme une de cesáj ns , < ‘° Mercure qu’on plaqoitle c l es . carrefours pour indiquerd/ f( . em .' n > l’auteur l’a intitulé,ehr t ^ r,us com pitalitius. IV. Sepul-*'eve w 011 Amtomia pratica, à 6e-^ Ly 0 en 3 vol. in-folio; &tio n j “ eu *7®o , avec des addi-áe ces V à»xet. Quoique le titreU Fo rm llvtes ív>t bizarre, & quecoup d at " e Promette pas beau-c berch^ Vré°iQ° n > j| s 0I1 t été re-
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, , t-uuuii , us ont ete re-f, ' ava nt que Bo'èrbauve eûtte J ['art de réduire la médecineHij * l P l ’ 0 >'ilmes. On les consul»*b-L'ijeore... Fuyez Bonnet.Si\t fADIO , (Jacques) né àt»i, e P res àu lac de Garde, secré-iij j e quelques cardinaux, don-th.i' 5 ìeqans de politique & deCj^ique à Gênes avec succès,te .Oblique le nomma pour écri-conf Histoire. L’historien ayantVolt,”' ** Plume d la vérité, ré-î^tes , «urs familles , mécon-■iilw ,“ e ce qu’il disoit vrai , &tt 'íni et t ' e ce qu’il le disoit d’une’cq e satyrique. On chercha àCt itn e Ven ? Cr - 0,1 l'accusa d’unIfti. „ Vb méritait la peine duHUç j. aUoit être brûlé vif, lors-Sttu,* »mi S obtinrent qii’on se? qtiì f s0 ^ stc lui couper la tête ;'Dons . ex ' cut ' ci1 iÇdo. On aÎ'^Olït ° ‘ ® on Hifl°' rC sré-
>tH, n9l,S aT ons parlé, & dansst raconte l’etat de cette^° rt exactement, depuisypiit ! 3 »’e» 1550, en 1 vol. in-4;
SS6, £(| e eiì en latin; maisststìti, f ,"“ Puscbeti la traduisit en* Ge n ' cette version impriméeNa,' cn >?86 , ín - 4., n’estìm- 1C ‘ n Oe8 Lettres & tìen?.‘ 6 'es t9lie mics, publiées les pre-' is > les" 1 à Bresse, avec sacn ' 747 , m-«.cu -lUb. Foy. AuRIFICUS,
BON tu
BONFINIUS , ( Antoine) natifd’Ascoli , fut appellé en Hongriepar Matthias Corvin. II écrivit Y his-toire de ce royaume , & la poussajusqu’en 1445, en xlv livres. Sam-bue, qui l’a continuée, en publiaune édition exacte en 1568. 11 ycn a une autre de 1606 , in-fol.Bonsinius aime le vrai ; mais il leconfond quelquefois avec la sa-tyre.. Raderus lui reproche d’avoirtrop imité le style des .païens.
BONFRERIUS , (Jaques) Jé-suite , commentateur du Pentuieu-que & As Josué, naquit à Dinan , &mourut à Tournai en 1643 à 70ans. C’étoit un savant plein depiété. II est encore auteur ( avec leClerc des Notes qui éclaircissent lelivre A'Eusìhe , intitulée : Y Ouotnaf-ticon des lieux & des villes de l’E-enture-sainte ; livre d’une profondeérudition , imprimé à Amsterdam1707, in-fol. Le Commentaire furle Pentateuque parut d Anvers i6î$,in-folio.
BONGARS , ( Jacques ) Calvi-niste, né d Orléans, conseiller deHenri IV , s’acquitta avec honneurdes négociations importantes qneee prince lui confia. Sixte Fayantfulminé en i;8; , une bulle contrele roi de Navarre & le prince deCoudé : Bongars qui étoit alors dRome, y fit une réponse pleine dehardiesse, & Pasticha lui-inêmeau champ de Flore. II mourut àParis en 161s , d ;8 ans. Ses ou-vrages font : I. Une édition de Jus.tin , avec de savantes notes. II.Un Recueil de lettres latines, écritesavec goût, & d’un style qui peint laprobité de l’auteur; mais elles Rap-prennent que peu de choses des af-faires de fan teins. MM. de Port-Royal en publièrent une traductionfous le nom de Brianville en 169 ç,in-iî, III. Le Recueil des llisto-