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Négrepont, où il tut enterré forthonorablement. L’illiistre Bonne ,s’en revenant à Venise, mourut enchemin, l’an 146s), dans une villede la Morc'e, laissant deux ensansde son mariage , & une réputationimmortelle.
BONNE AU. Voy Mira m ion.
BONNECOKSE , poete Fran-çois & Latin de Marseille, consulde la nation Françoise au grandCaire & à Seyde, mourut en 1706.On a de lui des Poésies , Leyde1716 , in-ií. Boìlcau plaça un defes ouvrages, mêlé de prose & devers, [h» Montre d'Amour'] dansson Lutrin , parmi les livres mé-prisables. Bonne corse s’en vengeapar un poème en dix chants, inti-tulé : le Lutrigot , parodie plate duLutrin. C’étoit Therfìtc qui s’atta-quoit à Achille : Telwmnut imbelle ,f ne iclu , &c....
I. BONNEFONS, [ Jean] poèteLatin , naquit en 1554 à Clcnnontcn Auvergne , & exerça la chargede Licutcnnnt-général de Bar-lur-ovine. Sa Pancharis Si fes vers ph.\-lcuques , dans le goût de Catulle ,font, de tous les ouvrages moder-nes , ceux qui approchent le plusdes grâces , du pinceau facile, dela délicatesse & de la mollesse decet ancien. La Bergerie a traduit laPancharis en vers françois , fort in-inférieurs aux vers latins. Les poé-sies de Bonnefons font à U fuite decelles de Beze , dans sédition de cetauteur, donnee ì Paris par Bar-bon , 1757, in-ia.Onenaaussiuneédition de Londres 1720 L 1727 ,in-12. Bonnefons mourut en 1614,laissant un fils qui cultiva anss avecsuccès la poesie latine.
II. BONNEFONS, [Amable]Jésuite , natif de Rioin, est auteurde plusieurs livres de piété , quieurent cours dans leur tems ; lesprincipaux font : I, L’Année Chré-
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tienne, 2 vol.in-12.II. EtSaints , 2 vol. in-8. &c. Son Mest biche & incorrcét. H 1110111à Paris en i6;z. ( y
BONNET. Voyez BoNE T ^Toiras. .
I. BONNEVAL, [ Claude -A*xandre comte de] d’unc aI,clCl ! l{ .famille de Limousin, porta 1 ° Smes de bonne heure , & servit adistinction cn Italie sans Cati’ud ^Vendôme. II seroit parvenu aux f ^miers grades militaires, fi 1.^ques mécontentemens ne *’ aVOl £ (engagé à quitter fa patrie en i Lpour se mettre au service de 1 1 •pereur. Le ministre Cba»till art ’ ^
11e l’aimoit point, le fitner à avoir la tête tranchée 1°janvier 1707. L’empereur ,
déclaré en 1716 la guerre a u g 1 .Seigneur , le comte departagea les succès qu'eut 1° l’ rl -jEugène contre les Turcs. I* “*'| llSdes preuves de la valeur la L,signalée à la bataille deradin. II étoit alors major-ge" ^,jde i’armée. N’ayant autour d*qu’enviroH soo hommes de Jf
giment, il se trouva envelopl'^ ^,un corps nombreux de Janil' al ^contre lesquels il se battit ,plus étonnante intrépidité-renversé de son cheval , & ç gíì \éd’un coup de lance , il c* 1 |j a tsaux pieds des chevaux. Ses *° ^à l’instant lui font un reMP 0 ^ slll .leurs corps, écartent les f 11 , r eS.dacieux , & font fuir les alPresque tous y périssent. 0^ ^ c ,lernent, échappés à la nl0tt ’ 0l tu> ltvent leur général , & ^ ^>eiise-cn triomphe à l’armée vict° /^jl.11 fut fait lieutenant fcld-m 01 lir sEu 1720, ayant tenu des “i epeu mesurés fur le princeilont il croyoit avoir à sc l” a ,frayant appellé ce prince en pytil perdit tous les emplois
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