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l '* 1 c sjse le livre à la main ,f oií plus sérieux que triste 5François -- / '“"
. . Romain''tiquuire , Arcbimédialliste ;r. to,s Boite , Historien....
^ f'aintenant je ne fuis RIKW.b OUD()N , ( Henri-Marie )
* * n 'l - archidiacre d’Evreux , na-J 11 e n 1624 à la Fere, ft mourutCe^ ^ kt un nom par plu-. "kz ouvrages de piété. Les prin-
^ 0nt : I Dieu présent par-i't* ’ * n ' ï 4. H- De la profanation í<fr! fe fP r Hqu'on doit avoir aux Egli-« our' 1 *' m Da sainteté de I'étatt . c ‘stujliqtte , in-Iï. IV. La dévo-y 0 ’’ à la très-sainte Trinité, in-î4.■s gloire de Dieu dans les Ames«úí ìtoirt i in-14. VI. Dieu feusr>. e saint Esclavage de la Mere de' tu i in-iî. VII. le Chrétien incon-t - ’ OU Idée de la grandeur du Chré-t) p> û'-r r. M. Collet a ppblié faaj en l 7S4, en 2 vol. in-11. Cettt) y CUr lui Fait faire beaucoup def,j'®o'os , q U ; prouvent moins lalité j Boudon, que la crédu-le * e ^ on Bilìorien. Boudon eutUj . v «tu qui ne fe démentit ja-c ’est tout ce qu’it y a de>>»eux dans fa vie.b T{ «UDOT, ( Jean ) libraire céle-''imprimeur éclairé, né à ParisVi|i l *8ç, mourut dans la mêmep}/p n 1754. Hs’est fait connoitrej„ Ion petit Dictionnaire Latin ,tiré d’un grand Diction-étoit ’ on 14 vol. in- 4. dont ilhli ‘ *uteur. Ses connoissances bi-pjjY^l'iques le firent rechercher1 J k es fa vans, qui s’appliquoiente utile partie de la ìittéra-11 a laissé d’excellens maté-
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*!!* i >0llr une Bibliothèque choifie.í .“ y VER[ CK) eéiebre horlogersì: d iv crc ^uns le dernier ficelé,4 C 1 l'ngua par des chefs-d'œuvre,
m ' c luniqut. 11 fit une chaise
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d’ivoire à quatre roue*, avec ton-tes ses appartenances, dans laquelleun homme étnit aísis : elle etoit sipetite L si légere, qu’unc mouchela tralnoit aisément. La chaise &la mouche ne pifoient qu’un grain.Le même ouvrier construisit unetable à quadrille avec son tiroir,une table h manger , un buffet,un miroir , douze chaise à dossier,six plats , une douzaine de cou-teaux , autant de fourchettes L decuillers, deux salières , avec un ca-valier , une dame & un laquais : Sstout cela étoit si petit, qu’il entroitdans un noyau de cerise... E’oyezle Microscope à la portée de tout leinonde, par Baker, savant respec-table , qui rapporte ces faits d’aprè*le témoignagne de fes yeux.
BOVERIUS , Zacharie ) Ca-pucin , définiteur général de sonordre, né à Saluces , & mort àGênes en 16Z8 à 70 ans, est au-teur de quelques ouvrages de con-troverse , où il montra plus de zeleque de sagacité. Mais il est sur-tout connu par {'Histoire des Ca-pucins , en latin, 1632 & 1-639 , 1vol. in-fol. traduite en franqois parle P. Antoine Caluze , 167; , in-fol.II y en a un 3e vol. par le P. Mar-celline Pise , 1676, in-fol. Cettehistoire est un tissu de contes pué-rils & de prodiges ridicules. ( Voy.OCHIN. ) Le crédule auteur adoptetoutes les fables débitées avant luifur son ordre ; & c'est lui fairegrâce , que de ne pas croire qu’ileu ait inventé plusieurs. Cepen-dant le P. Antoine-Marie Galitiustrouva qu’il n’avoit pas encore étéassez absurde, & il fit son apologiesons le titre de Dilucidatio, Anvers1653 , 1*11-4. On a encore de Bo .verius : Demonftrationes XI de ver ahabitús forma, d Scraphico paireFrancise» inftituta, Cologne 165;. 11y prouve que l’habit des Capucins