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de lenrs presses pour publier laP «part de les ouvrages, dont leP' us connu & le plus recherche est
* 8/Wf enticre traduite en langue•salienne, avec des commentaires.' e ste Bible, où Brucioli parle enfotestant, fit beaucoup de bruit, &
mile an nombre des livres héré-ír les k première classe; auffi lesrtFormateurs s’en accommodèrent,VÍ en procurèrent plusieurs éditions.
i is la plus ample & la plus rare estrelie de Venise, 1546 & 1548 , 7awes en 3 volumes itv Folio. Bru-r ,0 ù' prétend avoir fait fa traduc-'“ n fur le texte hébreu ; mais laerité est que, très - médiocrement' er lé dans cette langue , il s’est* rvi de la version latine de Sanctes~agnín , que même il n’a pas tou-J“Urs entendue : son style d’aillcurs. . 3l '(Fi barbare que le latin qui1,1 a servi d’original. Ses autresOuvrages font : I. Des Traductionssaliennes de l’Histoire naturelle‘If Pline & de plusieurs Traités/Aristote & de Cicéron. II. Des'“btions de Pétrarque & de Bocace ,aVe e des notes. III. Des Diulo-Kaes, Venise 1546 , in-folio. On
fait point Tannée de sa mort ;‘ na ‘ S on fait qu’il vivoit encore enl ?S4.
BRUÉRE , ( Charles le Clerc de14 ) secrétaire d’ambassadc à RomeF° llr M. le duc de Nivernais , eut. Privilège d u Mercure depuis 1744jlÎHo’d la mort, arrivée en 1754 àla Se de 39 ans. Ce fut une perteí° Ur les lettres & pour la société.A "n esprit vif & agréable, il joi-S"°it un caraélere poli & des‘? Ce urs douces. Le Mercure , ions lui
* f°Us Fmelier son associe, ne futPeint le bureau de la satyre; il
ut le rendre intéressant , sans* v °ir recours à la critique. II avoit
génie pour le genre lyrique. II*st auteur de plusieurs opéra : Les
BRU ,2y
Voyages de V Amour ; Dardanus ; lePrince de Noifi... d’une comédie ,intitulée les Mécontcns j & d’uneHistoire ie Charlemagne , 4 vol. in-14 , écriée avec élégance.
BRUEYS , ( David - Augustin )naquit à Aix en 1640. II fut éle-vé dans le Calvinisme & dans lacontroverse. Ayant écrit contrel 'Exfojition de la Foi par Bojsttet »ce prélat ne répondit à oet ouvragequ’en convertissant fauteur Bruéys ,devenu catholique , combattit con-tre les ministres Protestans, entreautres contre Jurìen , Lenfant 8cla Roque ; mais son génie enjouése pliant diffioilement aux ouvra-ges sérieux , il quitta la théolo-gie pour le théâtre. II composaplusieurs Comédies , pleines d’es-prit & de gaieté , conjointementavec Palafrat son intime ami, quiy eut pourtant la moindre part.L’envie d’avoir une place gratis àla Comédie par quelque ouvragedramatique , unit leurs talens, &procura à la France des pieccsdignes des meilleurs comiques d’A-thènes & de Rome. Celles qu’onjoue & qu’011 lit avec le plus deplaisir , font : I. Le Grondeur , pe-tite pi ece supérieure à h plupartdes farces de Molière , pour l’in-trigue , T enjouement St la bonneplaisanterie. Elle étoit d’abord en
5 actes ; mais Palafrat la réduisit ì3. Ce petit chef-d’œuvre drama-tique fut reçu avee froideur descomédiens, & mêmedupublic. II.Le Muet , comédie en ç actes, imi-tée de V Eunuque de Térevce. II y adu bon comique dans plusieursscenes. III. VImportant de Cour,en 5 actes, qui, faus manquer de feu
6 de comique, pèche par le ca-ractère principal. C est moins unimportant , qu’un pitoyable pro-vincial qui veut prendre les airs dela cour , & qui ne la connoit pas.