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“‘'sonnes de la Sainte Trinité. Hv iVoi t dans !e quinzième siecle.
BRULONS. (Des) Voyez Sa-»Ary , n», m.
BRUMOY , (Pierre) naquit à"°»en ]’an ifigg. II entra clans laocrété des Jésuites en 1704. AprèsJ»ir professé les humanités en pro-J nce > il fut appelle à Paris. On le, >r Xea de l’éducation >Iu prince‘ e ï’almont ; & de quelques articlesP°Ur le Journal de Trévoux. L'hìs-%s‘ & Tmnerlan par l'on confrère1, , dont >1 avoit été l'éditeur,
°”ugea de quitter la capitalej o 5ls cette espece d’exil ne fut pas“8. A son retour on le chargea de^Hunier V Histoire de V Eglise Gal-^ 1 que les Pères de Zongucviil
Joníenai avoient conduite jus-J; î V* °nzi»me volume. Brumoy met-lo’l a derniere main au douzième,S.W’a mourut en 1742. Ce Jé-p a e . a fait honneur à fa société ,aim c" cara< ^ cre d°ux , ses mœurst 5 °* (s & des ouvrages estimés.4fe s fincipaux font : I. Le Théá-Grecs , contenant des tra-Urf 0ns at *a'yfées , des tragédies^ 'Vies , des discours & des re-5 fur le théâtre Grec, en•’on, ' n *4- &en6int2. C’cft
r *8« le plus profond , lem at ' x laifonné , qu’011 ait fur cetteél„' erc ' Les traduétions font aussisi » *! tes sine lidelles; tout respireíty| On n’y desireroit qu’unti q Plus simple , moins métapho-t| ïri! , e r & moins diffus. L’auteurcie„ lEs parallèles des pteces an*fài te les & des modernes, paroítn tr °P de cas des premières ,Ce|(. e ren d pas assez de^tistiee àl J i C ç ’ c '■ H. Un Recueil de diversesProse est envers , 4 vol.P r °ch “ lutcur dans fa poésie ap-f P' Us de Lucrèce , que def os* e ‘ On le sent l'nr-tout dans son‘sur i tS Tasjions, ouvrage esti-
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mable, par la noblesse des pensées,la multiplicité des images, la va-riété & la chaleur dss descriptions,la pureté & l’élégance du style. IIy a dans le même recueil un autrePoème fur VArt de la Verrerie, quioffre de très-beaux vers. On trouveà la fuite de ces deux poèmes, tra-duits en prose libre par l’auteur ,des discours , des épîtres, des tra-gédies, des comédies, &c. Ses tra-gédies font : Isaac , Jonathas , leCouronnement de David ; les comé-dies font la Boète de Pandore &Plutus ; & ces différentes piccesprouvent, suivant Voltaire , qu’ilest plus aisé de traduire les anciensque de les imiter. On trouve pour-tant dans ses tragédies , quoiqn’é-crites d’un style lâche & toible ,quelques beautés, & plusieurs heu-reuses imitations de Racine. Uexcelle à peindre les passions dou-ces & tendres; mais dans tout lereste il est froid & languissant. Lepoète comique vaut encore moins enlui que le tragique : les traits de mo-rale qu’on trouve dans ses comédies,íont vagues & usés ; & quant auxridicules du grand monde, un reli-gieux ne les connoît pas assez pourles peindre. III. Le P. Brumoy aachevé les Révolutions d'Espagnedu P. d'Orléans , & revu VHistoirede Rienzi du P. du Cerceau.
I. BRUN, (Antoines naquit àDole l’an 1600 , d’une famille an-cienne. II exerça d’abord la chargede procureur-général au parlementde cette ville , Sc fut ensuite am-bassadeur extraordinaire de Phi-lippe IV roi d’JSspagne, & pléni-potentiaire au congres de Munsteren 1643. U y conclut la paix en-tre l’Efpagne & la Hollande. Son,maître le nomma bientôt après am-bassadeur auprès de cette républi-que. II mourut à la Haye en i6ç4,avec la réputation d’un habile né-