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.fldier ''architecture. II étoit quef-,' c " d’élever un dôme sur ('églisec Suinte Marie del Flore à Floren-> entreprise qui Fut regardée*>ors comme trè».difficile. 11 conçutiilé e & l e plan âe cette construc-,0n , pour laquelle les Florentins* v °ient appelle de toutes parts lesJl s habiles architectes. Après bien" débats, ses dessins furent pré-"ês; & on vit s’clever cette ma-•'"fique coupole, que Michel-Ange'•même ne regardoit qu’avec ad-"ation. C’cst une octogone deUbralses Florentines (202 pieds)J hauteur : non comprise la lan-ri ? e , laquelle avec la boule & la0lít qui têt minent ce chcf-d’œu-6 ? ; en a encore 4g (;y pieds). Le„ . ,,s Citti à Florence, devenu de-U ls celui des souverains de Tosca-,j c ’ fnt commencé fur les dessinsm ~*'»‘tlltsebi, qui est regardé com-c i e . e restaurateur de la bonne ar-^dtsture. II mourut dans fa patrie
f. *444 , honoré L chéri de tous
concitoyens.
, v e RUNET , [Jean-Louis] reçu°cat au parlement de Paris end?'*7 > naquit à Arles en Provence
g. -* ,e famille originaire de ballon.p a . h rendu de bonne heure ìtj' s > >1 s’appliqua à la compostnias'* 6 kiàurs ouvrages fur lesjy tle res canoniques : I .Le parfaitQL a ’ re Apostolique V Procureur des\Ç t Cl «lités, 2 vol. in-4 Paris 1730 :o I) |'l ,l > n’étoit pas commun ; maisa V j ^imprimé à Lyon en 177;,M r es observations du savant4/ , r<tn d de Maillant. II. Lesc f “ x ’'nes du Droit Canonique deFrun-c 0 ’ r ^. ar Louis Dubois , qu’il a revues,1(1 »?® ts ôé beaucoup augmentées.(rf\ "* Histoire du Droit Canoniqueti s . J*°*vcrnemnt ie f Eglise, Êa-V 7 *0- 1 vol. in-t2.IV.Des Notetl'n \.s r «it 4 Ae C abus , de Fevret.V.
ïfstté du ChtthiVart , joint au**1111 1 21.
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décimons fur les Dîmes , de Drapier .Tous ces ouvrages marquent beau-coup d’éruditioii. Nous ignoronsla date de fa mort. II se distinguapar son activité & son désintéres-sement „ II mourut , dit M. de„Maillane, comme meurent la plu-„ part des savane , sans fortune &„ fans récompense , mais jouissant, } d'une considération qui rejaillit„ sur leur nom. „
BRUNETIÉRE. V. v. Plessis.
BRUNETTO-LATINI, poète,historien & philosophe Florentin ,petit-fils de Latino , fut le maîtrede tìuiio Cavalcauti & du Dante.II honora là patrie par ses ambas-sades & par ses ouvrages. II mou-rut en 1295 à Florence. On a de faplume : 1 .11 Teforo, T revise 1474 ,iu-FoI. ; réimprimé ì Venise en1533 in-ï. Cet ouvrage, qu’ilcomposa pendant qu il étoit enFrance, a polir objet l ’Originela nature de toutes choses. II le com-posa d’abord en françois, parce, di-soit-il , que cette langue étoit pluscommune & plm agréable que lesautres , & il en fit depuis une ver-sion italienne.
I. BRUNI. Foy. II. Aketin,U BauNiis.
II. BRUNI, [Antoine] de plu-sieurs académies d’Italie, natif deCalai-Nuovo au royaume de Na-ples , mort en 1635 , poète plein«('imagination & d’obscurité, a laissédes Epîtres Héroïques, Venise 1636,in-i2 -, des Fieces mêlées j des Ferslyriques ; des Tragédies ; des Pasto-rales. On reconnoít dans tous cesouvrages un génie facile j mais tropd'amour pour les plaisirs l’empèchzd’y mettre de ta correction. L’édi-tion de ses Epîtres Héroïques , don-née à Venise en 1636 , avec uneplanche à chaque Epître , est re-cherchée , parce que ces figuresont été gravées fur les d «Unis «lu