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Pourtant pas son successeur ,Rre les sollicitations de l’impé-f CBl * ce Irbte, & les intrigues de faPr T' Ce prince ayant tenté def ut ,l "® Antioche sur les Latins,■éliss ^ ( ' e ^ retirer fans avoirPtrs *' ^ "courut à Constantinoplem, 1 * 37- II nous reste de lui deslj ift or * c l ucs f ur Alexisi f 5 > entrepris à la prière deI rern e ’ mere ' à comprennent les( ' C CoH/?an <in Ducíis , deSc í [ <l,n P’ a gène, de Michel Ducase fficéphore Rotoniate , depuisr ein JU sA u ’* 1081. L’auteur étantp r g °, ate P»x empereurs qui avoientde c. Alexis, n’eut pas letemsfou/r 11 son °uvrage. Le Jésuiteírec fI cn a donné une édition,1 lle & latine, avec une versione„ e * "ôtes en 1661 ; & enrichie'! des remarques histori-er^, 1 ? Philosophiques iie dit Gange., u-° ,e écrit en historien quia íni * a la tête des affaires & desrB >ees.
PRENNE. Voyez BRIENNK.le({ , ( Martin ) né à Sche-cai n CI> <491 , d’abord Domini-S( r ' cn soite ministre Luthérien àPlis | Ur S- II professa pendant 20lie * théologie en cette ville, &dt e . Con tribua pas peu à y répan-Vfq * r éforme. Le fameux arche-g| c | e ^ranimer l appella en An-loj,- re > pour enseigner la théo-te^' ne renseigna pas long-
kuctj. * taiU mort eu 1 5 5 1 a ft0 ans -l^fe " e V0llll| t jamais souscrirePon t rt r > ‘' C’é.oit un homme zélélq, ton parti, savant dans lesgi e _ '. es ' sos lettres & la théolo-t°tdr ^fécta, plus que Calvin,fiiQ S , e , épiscopal. II laissa treize en->1e | a u " e religieuse , qui mourut8(îi lr P c ste. Quelques écrivains ontPiaij 6 , t Ut: Sucer étoh mort Juif;Corj,,,. eurs Preuves ne sont pasbien‘‘^quantes. On , de lui un
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Commentaire fur les Psaumes , àStrasbourg , 1529 , in-4. sous lenom à'Aretius Felinus ; & un grandnombre d 'Ouvrages de controverse.
BUCHANAN, (George) né en150É àKillerne dans l’Ecosse, vintà Paris pour apprendre les belles-lettrcs , en fut chassé par la mi-sère , & y revint ensuite pour lesprofesser. Un seigneur Ecossois,son eleve, Payant ramené dans sonpays , le roi Jacques V lui consial’édueation de son fils naturel. Desvers satyriques contre les Francis-cains , le firent passer de la courdans une dure prison , d'oà il lesauva par la fenêtre. D’autres his-toriens prétendent , que fa satyrene fut point la cause de son éva-sion; que le roi avoit approuvé sapiece, &qu’il n’auroit Jamais quittéla cour, s’il ne se fût apperqu quele cardinal Béton vouloit se defairede lui. D’Ecosse il se réfugia enAngleterre, & de-là en France,où il régenta à Bordeaux & à Pa-ris. II passa ensuite , en 1Ç47, enPortugal avec André Govca , quilui procura de Remploi dans l’u-niversité de Coïmbre. Ce savantétant mort, les ennemis du poèteEcossois l’accuserent d’impíété, &le mirent dans un couvent pour luiapprendre fa religion. Bucbanan ,délivré de cette prison , revint AParis , Sc entra chez le maréchalde Bri sac , en qualité de précep-teur de Ion fils. Cinq ans après ilrepassa en Ecosse, & y fut chargéde l’education de Jacques FI. ILprofessa publiquement la religionPrétenclue-reformée, quoiqu’il nefût attaché à aucune. II mourutdans cette indifférence à Edim-bourg, en içï 2. C’étoit un espritardent, astis , volage , indépen-dant ; sa vie fut un tourbillon : ilne cessa de courir de pays en pays,L n: trouva le bonheur dans an-