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lins la même année ièr8 , haï desAnglois & méprisé des François.Charles , très-affligé de cette mort,conserva toutes les créatures deBuckìngham. Ce favori insolent ,prenoit avec lui les airs de la plusgrande familiarité. Le maréchal deB ’jsompierre dit, que lorsqu’il étoitambassadeur en Angleterre , il eutquelque chose à demander au roi,L comme la conversation s’échauf-foit , liuckinghum vint se placerbrusquement entre le monarque& Bujfompierre , en leur disant : Je•viens mettre le holà entre vous deux.Le portrait que fauteur de l ’Histoiredti Parlement d'Angleterre a tracé deBuckingham , terminera agréable-ment son article. „ Le duc de Bttc-j, kingbam avoit précisément tout,, ce qu’il falloit pour gâter ses
,, maîtres & pour les perdre.
„ Personne ne parloit avec tant„ de grâce, ni n’agissoit plus no-„ blcment. II connoiíToit les ruses,, dc cour, & les dédaìgnoit; il,, ignoroit les affaires, &s’en reu-„ doit l’arbitre , fan courage bril-,, loit également dans la chaleur„ dil combat & dans les dangers„ envisagés de sang froid ; mais il„ étoit moins habile à prévoir le,, péril , que ferme à le soutenir.,, Affîs à côté du trône dès qu’il„ parut à la cour , & accoutumé„ aux complaisances de la part des„ rois, il déteffoit les sujets qui„ lui ofoient faire quelque réiif-,, tance, & il les poursuivoit avec,, fureur, mais fans lâcheté ;la dit-y, limulation fut toujours à ses yeux,, un crime. Dans ses vengeancesM l'éclat précédois la foudre , &K ses ennemis furent toujours aver-„ tis du mal qu’il vouloit leur iiii-,, te. Extrême dans (á haine , lej, favori fut aveugle dans son ami-,, tié ; on lui paroilloit propre àj, toi:t, dès qu’on avoit l’avantag?
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„ d’ètre son parent ou son ami» générosité s’étendit jusques sut» les personnes les plus indiffère' 1 '» tes, & il avoit plus de plaisir à» faire des grâces qu’on n’en av al£» â les recevoir. Pour prix de tant» de profusions , il n’eut pas H , 11„ seul ami vétitablc. Quoique pre-», somptueux, il étoit capable d' e ',, eouter des conseils sages & nl0 ',, dérés , Sc i! ns trouva pas 1,11„ homme assez recomioissant P° l,r« le» lui donner. 11 ne lui manq 11 -*» peut-être , pour être un gr al .„ homme , que la passion 4 '",, a rendu tant d’autres favof 1 ?„ odieux. II ne visa qu’à ce 4 IU» étoit agréable ou noble ) i>
» roit formé des desseins utile* s feût été ambiticurf. Ses resse» 11 '
mens particuliers décidèrentaffaires publiques , &
de*
le tout
itétre
qu’elles prirent ne pouxor-^^.
II-
,, ni plus humiliant, ni pins„ heureux.,, V. FeltoN , n
IIL BUCKINGHAM,de Villiers duc de) né à Lo H “ r , sen 1627 , mort en ,687 ,avoir cté ambassadeur en Fr aIlC ® ’a été confondu mal- â propos atf .Jean Sheffield , (Voy. ceduc de Buckingbam , l’un des I1,e \leurs poètes anglois. George netiva que la politique, & n’acqu't 1même en ce genre un «om *
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BUCKLIN , Voyez FaG* ^Buckeldius. , r
BUCQ.UET , (N...) do« e 'régent de la faculté de Mé<i eC ‘- {de Paris , membre de l’aeade 1 ^des sciences , & de la société roisdc médecine , donna à cetteniere compagnie des mém 0 ’ ^intéressans fur le traitementl’Afphyxie , & fur la rnaniete^préparer l’Opium. II s’etoitconnoitre en 1773 par un ,,ouvrage, intitulé : Jntrcducll ^ 1 < j.