B Y R
Oignît cet infortuné , qtll s’étoit"'outré dans plusieurs occasionsguerrier intrépide & citoyen zélé.
BYNGHAM. r»jcz.BiNGHAM.
,, BYRGE , ( Juste ) constructeur* 'nstrumens de mathématiques ,* v »it été formé parla nature pour- e Plus grandes eliofes. Dans les'J^vaUes que lui laiffoit son art,ì ut deux découvertes très-belles :es Logarithmes , & le Compas de^portion. Ses inventions furent° n g-tenis inconnues, Bryge étoit" heaume d’une simplicité admi-™* e , qui travailloit dans le silen-ì dans l’obscurité. H florilsoitl* fin du seizieme fiede.BZOVIUS , ( Abraham ) Domi-■eain Polonois, profeiTeur de phi-u'"Phìe à Milan & de théologie à°'ogne , retourna dans fa patrier s y distingua par ses fermons ,tv í ct ‘ ons de philosophie Sc den ' 0, °gie , & son zele pour l’ag-^"''iffement de ton ordre. Revc-. en Italie , il entreprit, à lade quelques savans , de"«nu et q es j} ma i es du cardinal
reniai, U exécuta ce grand projet* v# l. in-fol. qui s’étendent de-
B Z O 371
puis Ilyz jusqu’en i;/r. La CON.tinuation est peu digne de fourra-ge du premier auteur. II ne voitpar-tont que les Dominicains ; cefont moins les Annales del’Eglife,que celles de son ordre. II entassesans choix les pieces vraies & lesfausses ; les miracles qui peuventservir à faire respecter la religion,Lies prétendus prodiges qui ne fer-viroient qu’à la rendre ridicule, sielle pouvoit l’être. Les Cordelierslui firent des‘reproches plus gra-ves. II n’avoit pas respecté un deleurs grands hommes, Jean Scot ,appelle ( on ne fait trop pourquoi )le docteur subtil. Ce crime lui at-tira quelques injures. Herwtrt , sa-vant Bavarois , attaqua avec plu*de raison Bzovius sur les faussetésavancées contre f empereur Louitde Bavière. Ce Dominicain mou-rut en 1637 , âgé de 70 ans, dansle monastère de la Minerve. IIavoit eu auparavant un apparte-ment au Vatican ; mais ayant étévolé dans ce palais, & effrayé de' la mort de son valet qui fut tué,il fe retira chez ses confrères. O11a de lui plusieurs autres Compila «t ions, qu’on ne peut plus lire.
C
ç
s uite A , d’abord rabbin , en-fa, re "Jahoniétan , commença parl'ijj. " es vers satyriques contreíhète Cur Mahomet. Mais ce pro-fiqjì a îant conquis l'Arabie , iltttfp l* ar ehauter une de fts maî-St f,*' H fut dès-lors son favoric °»id st r l’aida dans la
'"et lt ' on ‘I e l’Alcoran. Mabo-fiy, * n re connolffance lui donna]. 0 *"soau. n mourut l’an de
CAANTHE , fils de I’Océaa.Son pere lui ayant ordonné depoursuivre Apollon , qui avoit en-levé sa soeur Meiia-, & 11e pouvantle contraindre à la rendre, il mitle feu à un bois consacré à ceDieu, qui , pour le punir, le tu*à coups de fléchés.
C A A T H, fils de I.évi , pereà'Amran , & aieul de Moyse. Sa fa-mille fut chargée de porter l’archeA» ij